Une guitare pour deux
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de Mary Amato – (2012) – 253 pages
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Nathan Jeunesse (merci)
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4eme de couverture : La mère de Tripp lui a confisqué sa guitare tant qu’il ne sera pas plus sociable et meilleur élève. Lyla, quant à elle excellente élève et musicienne hors pair, a besoin de s’entraîner pour ses concerts de violoncelle. Les deux adolescents entament alors le partage de la salle de répétition du lycée et une correspondance, d’abord acide puis plus complice. Bientôt le guitariste rebelle et la violoncelliste sage que tout oppose se retrouvent autour de leur passion commune : la musique…
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Mon avis : Je pensais que ce petit roman serait dans la même veine que Les filles au chocolat, série également éditée chez Nathan jeunesse. Je m’attendais à trouver l’histoire mignonne et passer une moment rafraîchissant. Mais je suis décidément trop vieille pour ce type de romans…
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Les personnages sont vraiment très jeunes, ce sont des collégiens. Tripp n’a pas de bons résultats scolaires, sa mère décide alors de lui confisquer sa guitare (Réaction trèès rationnelle… Quelle mère ne serait pas fière d’avoir un fils musicien?). Mais en se montrant malin, il parvient à réserver une salle et une guitare pendant la pause déjeuner tous les jours impairs de la semaine. Les jours pairs, la salle est occupée par Lyla, une violoncelliste de talent. La meilleure amie de la jeune fille (qui joue elle aussi du même instrument) et son père n’ont de cesse de lui mettre la pression pour qu’elle réussisse les auditions de grandes écoles de musique. Lyla n’a jamais avoué à personne qu’elle préférait jouer de la guitare. Par mots interposés, les deux adolescents vont petit à petit tisser des liens d’amitié.
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La manière dont se comportent les personnages, leurs réactions ne sont pas vraiment crédibles. Annie, la soit disant amie de Lyla, la traite comme un chien. Elle est si agaçante qu’elle en devient grotesque. La musique a une place très importante dans le récit. Alors que tout semble les opposer, Lyla et Tripp vont composer ensemble des chansons. Sur la couverture du livre, un flashcode nous envoie sur un site où l’on peut écouter leurs morceaux. Les romans interactifs ne sont pas ma tasse de thé car je n’aime pas interrompre ma lecture pour aller sur internet. Ce n’est bien entendu que facultatif alors je n’ai écouté qu’une chanson puis j’ai laissé tomber. La musique n’est pas ma passion, et je ne me suis pas sentie concernée par les discussions exaltés des héros.
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Certes cette histoire d’amitié séduira certainement les plus jeunes, mais pour ma part, je suis sans doute trop âgée pour me passionner pour ce genre de récit trop lisse et prévisible.













