Mars en 10 films

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1) Bridesmaids: J’avais entendu dire qu’il s’agissait d’un very bad trip féminin mais ce n’est vraiment pas le cas. C’est lourd de chez lourd. Plus désolant que drôle. Je n’ai pas aimé les personnages avec en tête l’héroïne qui est bien trop égoïste. Ce fut très pénible à regarder et les transitions entre les scènes sont assez mal faites. Du réchauffé navrant.

2) Sunshine Clearing: Amy Adams et Emily Blunt jouent deux sœurs qui ont des problèmes d’argent et qui décident de monter une entreprise de nettoyage de scènes de crime et de suicides. C’est un film assez particulier – on ne rit pas aux éclats, mais je l’ai beaucoup apprécié en raison de ces deux sœurs unies et attendrissantes, et de leur passé douloureux. Je regrette qu’il ne dure qu’une 1h27 car on quitte les personnages un peu trop rapidement..

3) The Grand Budapest Hotel: Ce film se présente comme un cartoon déjanté : ça court dans tous les sens, c’est coloré comme un bonbon, l’humour y est succulent. Je ne suis plus objective en ce qui concerne les films de Wes Anderson ! Toujours plus imaginatifs les uns que les autres ! Mon réalisateur américain favori.

4) 20 ans d’écart: Une comédie romantique française très réussie. Je suis particulièrement tombée sous le charme de Pierre Niney de la Comédie-Française que j’ai trouvé très juste dans son rôle. La trame du récit n’est pas hyper originale mais ça fonctionne pourtant très bien malgré la fin un peu clichée.

5) Dallas Buyers Club: Suite à ma découverte de l’incroyable talent de Matthew McConaughey dans la série True Detective, j’ai eu envie de m’intéresser à ses films « sérieux » plutôt qu’à ses comédies. Ce film raconte la véritable histoire de Ronald Woodroof atteint du SIDA à la fin des années 80. A l’époque le seul traitement disponible sur le territoire américain était l’AZT et Ronald a constaté combien ce médicament détériorait encore plus l’état de santé des malades. Il va monter un club pour les séropositifs en leur proposant des traitements alternatifs. Profondément homophobe au début du film, il va peu à peu changer de mentalité au contact des autres malades et surtout de Rayon, un transgenre. La performance de Jared Leto m’a bouleversée. C’est un film émouvant bien qu’il finisse un peu en queue de poisson.

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6) La vie aquatique: C’est seulement la seconde fois que je visionne ce film de Wes Anderson et j’avoue que je suis un peu moins sensible à la douce folie du réalisateur dans celui ci même si j’ai quand même pris du plaisir à le revoir. J’adore le casting : toujours plus ou moins les mêmes acteurs géniaux. Bill Muray est à la tête de ce navire. Owen Wilson, Cate Blanchett etc.. La BO est toujours aussi dingue : David Bowie – Queen Bitch pour ne citer qu’un titre. C’est fantaisiste et les fonds marins imaginés par Anderson sont magiques. Néanmoins, les relations père-fils développées ici m’ont moins touchée que dans d’autres de ses films. Mais l’amitié entre tous les membres de cet équipage atypique est superbe.

7) Ghostbusters: Je n’avais jamais vu ce film pourtant devenu culte depuis 1982 ! Et bien, je dois dire que je suis contente de l’avoir enfin vu car je comprendrai désormais les références qui lui sont faites. Mais autant, j’apprécie regarder des films des années 50/60 autant ceux des années 80/90, j’ai plus de mal. Les effets spéciaux ont mal vieilli et ça frise le kitch à de nombreuses reprises. C’est amusant car c’est démodé, mais je pensais que ça serait bien plus drôle.

8) Blue Jasmine: J’ignore la raison pour laquelle je n’avais pas été voir le dernier film de Woody Allen au cinéma alors que la presse était plus qu’élogieuse à son sujet. Alors que je n’avais pas du tout aimé l’avant-dernier film du réalisateur «To rome with love », j’ai été plus que charmée par celui ci ! La performance de Cate Blanchett en femme éplorée d’avoir perdue toute sa fortune et un peu zinzin est une sacrée claque. Quel talent !

9) Nowhere Boy: Mon avis complet ici.

10) OUPS! J’ai oublié mon (re)visionnage de Petits Meurtres à l’Anglaise qui me fait toujours bien rire. Avec Emily Blunt, Bill Nighy, Rupert Grint, Martin Freeman (en grand méchant). C’est bien déjanté ^^

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LA série du mois de mars

Lousiane, 1995. Meurtres sataniques. Matthew McConaughey. Woody Harrelson. Cliffhanger. Tension. Addiction. Intensité. Matthew McConaughey (oui encore!). The King in Yellow. Tueur en série. Anthologie (acteurs différents pour la saison 2). Flashback/Flashforward. Générique de dingue.

N’oubliez pas que la saison 3 de Sherlock est en ce moment diffusée sur France 4 (possibilité de mettre en VOSTFR heureusement !), une occasion de retrouver ce monstre sacré:

(Bonus XD)

Et Game of thrones reprend ce soir aux États-Unis ^^ Que de choses à regarder..

Je ne vais pas faire un bilan de mes lectures du mois de mars (c’est la première fois que ça arrive !). Je vous ai prévenu que dorénavant, je ne parlerai pas de tous les livres que je lis >< Mais si vous me suivez sur Goodreads, vous pourrez voir mon activité livresque au jour le jour, car j’essaye de mettre le plus souvent à jour mon profil !

Bon dimanche !

"Mother, You had Me I never had you, I wanted you but you didn’t want me"

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J’ai mis en suspens Docteur Sleep de S.King, non pas qu’il soit mauvais – les 50 premières pages ont même réussi à me transporter de nouveau dans l’hôtel Overlook de The Shining (lu à l’adolescence et ô combien flippant!) – MAIS mes yeux se sont posés sur Le livre sans nom sur mes étagères et j’ai pressenti que ça allait être l’entente parfaite entre nous. Et je suis heureuse de vous annoncer que ce fut le cas :D

Je suis loin d’être experte en ce qui concerne les films de Tarantino et encore moins ceux de Rodriguez mais dans ce livre, on y retrouve le même déchainement de violence gratuite que dans Pulp Fiction ou Kill Bill avec une grosse dose d’humour (bah oui sinon ça ne vaudrait rien!) qui vient "adoucir" l’ambiance. J’ai été quelque peu surprise de ma totale adhésion à cette histoire complètement barrée. L’auteur (anonyme) est parti très très loin dans son délire et y parvient à nous embarquer avec lui. Et il ne lésine pas sur la dose de ketchup (comprenez sang, viscères, cerveaux dégoulinants). Si ça n’avait été que de la boucherie sans histoire cohérente derrière, je n’aurais pas aimé mais le récit tient la route ainsi que les multiples rebondissements.
On se retrouve dans une ville imaginaire d’Amérique du sud où la délinquance atteint des sommets. Le Tapioca est l’un des bars les plus réputés où se réunissent truands, assassins, violeurs… Sans vous gâcher la surprise, je dirai simplement que les plus gros criminels de la ville sont à la recherche d’une légendaire pierre précieuse qui rendrait immortel son propriétaire. Le fantastique rejoint la réalité et Santa Mondega semble envahit de créatures aux dents longues.

Ce récit part dans tous les sens, on s’attache à des personnages détestables à première vue. Et qu’est ce que c’est drôle ! Il y a des répliques dignes de la série Kaamelott, notamment les moines que je me suis représentée sous les traits d’Yvan et Gauvain en raison de leur profonde naïveté x’) Ca fait très série Z par moment, mais c’est voulu par l’auteur !

I WANT MORE (heureusement il y a encore 3 autres tomes!).

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 In spite of all the danger – The Quarrymen

 

Un peu de Rock’n’Roll maintenant. Quand je pense à John Lennon, je l’imagine auréolé d’une aura positive dû à sa période Peace and Love. Si j’écoute relativement peu de musique par rapport à certaines personnes, les Beatles pourraient suffire à mon bonheur. Malgré tout je connais assez mal la vie des membres du groupe. Ma connaissance de la vie de Lennon se limitait à Yoko Ono + Imagine + Assassinat. Nowhere Boy m’a permis d’en apprendre plus sur sa jeunesse et sa relation délicate avec sa mère qui l’a abandonné à 5 ans et avec sa tante qui l’a élevé dans une ambiance austère. John sort peu à peu de ce carcan étouffant en épousant le Rock’n’Roll (et plus particulièrement le « Skiffle » à ses débuts) alors fortement à la mode auprès de la gente féminine qui hurlaient à chaque apparition d’Elvis Presley à la télévision ou à la radio. Grand séducteur, Lennon voit une opportunité de se rendre intéressant en montant un groupe amateuriste aux compétences limitées. Mais lorsque il entend jouer Paul McCartney pour la première fois, il est bien obligé de ravaler sa fierté et de reconnaître le sacré talent de ce jeune gamin de 15 ans efflanqué d’une guitare beaucoup plus grande que lui. Paul intègre le groupe en 1957 et George Harrison le rejoint en 58. The Quarrymen, futurs Beatles, sont nés (Ringo Starr arrivera en 62) !

Dans plusieurs de ses propos, Lennon apparaît comme quelqu’un de légèrement arrogant notamment avec sa fameuse déclaration « Christianity will go. It will vanish and shrink … We’re more popular than Jesus now—I don’t know which will go first, rock and roll or Christianity » qui avait offensé l’Amérique. Dans ce film, sous les traits de Aaron Taylor-Johnson, il est tour à tour fanfaron, colérique, insolent, grossier, tendre. Il est à la fois attachant et profondément agaçant en raison de son insouciance et de son immaturité. Il avait toujours le mot pour faire rire mais il était aussi très bagarreur. La dualité du personnage est intéressante.

Nowhere Boy m’a émue aux larmes car j’ai ressenti une grande nostalgie de la culture musicale des années 50/60. J’aurais aimé assister à la montée en puissance de tous ces groupes mythiques : The Beatles, The Rolling Stones, The Kinks, The Who… J’aurais sûrement été une groupie du King aussi ^^
Je jalouse mon père qui a vu McCartney (en solo), Mick Jagger (avec les Stones) en concert un peu plus tard dans les années 70. C’est peut être idiot d’être nostalgique d"une époque jamais connue où tout n’était pas rose et que j’idéalise sûrement trop, mais que voulez-vous c’est ainsi ;)

(Le titre de l’article est une citation des paroles de la chanson "Mother" de Lennon qui prend désormais tout son sens après le visionnage du film).

Mise au point

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View of the Colosseum by Night – Carl Gustav Carus (1830)

Les articles arrivent au compte-goutte depuis plusieurs mois maintenant. Pendant un temps, il m’est même venu à l’esprit d’abandonner mon blog à son triste sort. A quoi bon se forcer lorsque les mots ne viennent plus et qu’une sorte de lassitude s’est installée ?

Mais finalement, je ne peux me résoudre à tout laisser en plan et quitter définitivement le monde de la blogosphère. J’y suis depuis presque cinq ans et je ressens toujours ce besoin de partager avec vous mes impressions sur tel ou tel livre. Ce besoin de mettre par écrit mes avis, je le fais avant tout pour une raison égoïste: garder une trace de mes lectures afin de ne pas les oublier. Je n’ai pas une bonne mémoire et, c’est bien peu de le dire. Mais à la rigueur puisque je tiens désormais un carnet de lecture papier, je pourrais presque me passer du blog… mais ce n’est tout de même pas pareil.

J’avoue ne pas être quelqu’un de très expressive que ce soit dans la "vraie vie" ou sur le net. Les mots ne me viennent jamais facilement. Et plus le nombre de personnes abonnées au blog ou à la page Facebook augmente, plus je crains de décevoir les gens avec des chroniques survolées et des mises à jour peu nombreuses.

Je veux changer mes habitudes. Ne plus me sentir obligée de parler de TOUTES mes lectures. Faire en sorte que mon blog soit moins rigide. Parler de tout et n’importe quoi sans me cantonner aux chroniques de livres. Écrire des articles sans me forcer même si ça signifie qu’il n’y en aura que 2 par mois. Parler d’un film, d’un article de magazine, d’une exposition quand l’envie m’en dit. Mais la clé serait d’avoir plus confiance en moi, arrêter de ne pas me sentir légitime quand je sors de mon "domaine".

Je serais tentée de commencer un nouveau blog mais je tiens trop à cet espace bien qu’il soit imparfait. Mon désir de bloguer n’est pas totalement revenu mais je suis quand même en train de réfléchir à un prochain article. Lorsque je n’aurais plus une once de volonté alors je partirai, mais ce n’est pas encore tout à fait le cas ;)

A.

Le dernier royaume T1

le-dernier-royaume-1 Le dernier royaume T1

de Morgan Rhodes (pseudonyme de Michelle Rowen)

Alors que je rencontre quelques difficultés à entrer dans de nouvelles histoires ces derniers temps, j’ai réussi sans mal à me perdre dans cet univers fantastique. Ca fait un moment que je n’avais pas pu m’évader autant à travers les pages d’un livre (sauf lors de ma relecture du premier tome d’Harry Potter dont je ne vous reparlerai pas sur le blog). J’avais vraiment besoin de trouver un bon roman de fantasy qui me permette de m’aventurer dans des royaumes à mille lieux d’ici, côtoyer des personnages bons et mauvais (sans pour autant être manichéens), frémir pour des histoires d’amour impossibles, craindre pour la vie des héros.

J’ai tourné les pages de ce roman à multiples points de vue avec frénésie. Deux royaumes s’allient pour déclarer la guerre à un troisième, bien plus prospère. Chaque chapitre suit un personnage d’un des royaumes : la princesse Cléo, le rebelle Jonas, le Prince Magnus et sa sœur Lucia. Autant d’histoires entrelacées et on ne peut être qu’intéressé par le sort de chacun. Mais dans toute guerre, il y a des vainqueurs et des perdants… Morgan Rhodes n’épargne personne.

Ce livre a été comparé à un Game of Thrones Young Adult, je n’irai pas jusque-là, mais son histoire est riche et bien développée pour un premier tome ! Il est aussi amusant de voir combien on peut s’attacher à un personnage et quand on a le point de vue du camp inverse, trouver ce même personnage méprisable. Un aspect m’a légèrement dérangée néanmoins : l’auteur ne cesse de répéter combien tous ses héros et héroines sont beaux, magnifiques, renversants (…). Je trouve cette grandiloquence limite énervante car trop excessive !

Le dernier royaume fut une lecture addictive et je suis pressée de connaitre la suite (4 tomes) !

Bilan Février 2014

Hello à tous !

Alors que dire de ce mois de février ? Toujours aussi peu d’articles sur le blog car je n’ai toujours pas retrouvé mon envie dévorante de lire. Mais je ne désespère pas, elle va revenir !

Le livre qui m’a le plus marquée ce mois ci fut 12 years a slave, le témoignage émouvant de Solomon Northup sur ses années d’esclavage. En seconde place du classement, je mettrai L’école des mauvais méchants qui fut une belle surprise. Dans les lectures "pas mal", il y a Alpha&Omega et Lina et la forêt des sortilèges. Et puis les livres à oublier (ce que j’ai déjà fait): La légion et Hugo Cabret.

Il faut vraiment que je trouve des romans qui me donnent des étoiles dans les yeux… C’est pour cette raison que je relis le premier tome d’Harry Potter en anglais car je sais que c’est une valeur sûre. En février, j’ai davantage occupé  mon temps libre en regardant des séries et des films. D’où mon bilan cinématographique assez conséquent :

1) LA REINE DES NEIGES (+++): ENFIN j’ai vu ce Disney dont tout le monde parle depuis qu’il est sorti en novembre dernier. Je comprends pourquoi il a autant plu ! J’ai beaucoup ri grâce aux personnages d’Anna, Olaf et Kristoff ! Les chansons sont pas mal (je l’ai vu en VF) mais il y en a énormément dans la première partie du film et beaucoup moins dans la seconde. Ca provoque un petit déséquilibre. La morale est peut être un peu simpliste aussi, mais j’ai tout de même passé un très bon moment !

2) OUR IDIOT BROTHER (+++): Ce film de tout juste 1h30 se présente comme une comédie mais je l’ai trouvé parfois un peu plus grave dans le ton. Paul Rudd que j’ai découvert grâce à Friends (il y a longtemps maintenant ><) est ici remarquable. C’est une vraie bouffée d’oxygène de le voir sourire, rire aux éclats, être toujours positif dans ce film. J’ai adoré ce personnage même si parfois j’ai été émue par son sort. Il fait d’énormes gaffes sans s’en rendre compte, il vit dans un monde de bisounours bien qu’il ait connu la prison. Il s’extasie devant un rien. Zooey Deschanel, Elizabeth Banks et Emily Mortimer (seule actrice que je n’apprécie pas trop) jouent ses sœurs qui vont devoir tour à tour l’héberger. Ce n’est pas un film devant lequel on rit aux éclats, c’est plus touchant qu’autre chose.

3) DRAGONS (♥): How to train your dragon (titre vo) est une histoire tendre et mignonne à souhait ! Il rejoint mon TOP 5 de dessins animés et je me ferai un plaisir de le regarder régulièrement. Harold vit dans un village viking où chaque guerrier apprend à combattre les dragons qui viennent piller leur nourriture. Harold ne sait pas se battre et est maladroit. Mais il va apprendre à apprivoiser un dragon blessé. Une belle amitié va naitre entre la créature craintive et le jeune homme. C’est un dessin animé franchement bien fichu. Les dragons sont magnifiques. C’est so fluffy j’ai envie de dire ^^

4) WE’RE THE MILLERS (+++): Jennifer Aniston est une actrice que je suis de près depuis Friends. Elle ne joue pas dans des films très profonds mais comme je suis bon public (en général), j’essaye de voir le plus grand nombre de ses comédies. Celle ci est sortie au cinéma l’an dernier et je n’avais pas pu aller la voir. C’est désormais chose faite. Et c’est du grand n’importe quoi jouissif ! Oui ce n’est pas le meilleur film de la décennie mais je l’ai trouvé drôle avec de l’humour bien potache et des situations complètement loufoques.

5) INDIAN PALACE (++) : Ce film est très mélancolique alors que je m’attendais à y trouver une comédie. Je ne saurais dire si j’ai aimé ou pas, je suis incertaine. Ce qui est sûr, c’est le talent de tous ces acteurs anglais : Maggie Smith, Judi Dench (toutes les deux ont 79 ans), Bill Nighy, Tom Wilkinson.. Ces retraités qui ne se connaissent pas décident de quitter l’Angleterre pour aller s’installer dans un hôtel en Inde. Mais le palace n’est pas aussi luxueux que prévu. Ce voyage va bouleverser chaque personnage d’une certaine façon. J’ai trouvé cela assez triste malgré la pointe d’espoir à la fin. Je n’ai pas détesté, loin de là, mais ce n’est pas mon film anglais préféré.

6) CRAZY STUPID LOVE (++): C’est un film que j’avais vu au cinéma lors de sa sortie. J’adore Steve Carrell depuis The office et c’était l’une des raisons pour lesquelles j’avais été le voir. C’est une comédie romantique qui -je trouve, est assez triste. L’âme sœur de Cal (Carrell) lui annonce après 25 ans de mariage, qu’elle l’a trompé et qu’elle souhaite divorcer. Effondré, Cal écume les bars. Jacob (Ryan Gosling) véritable tombeur, le prend sous son aile et va le transformer en sex-symbol. Je suis assez mitigée même si certaines scènes m’ont plu. Par contre je ne fais pas partie de celles qui tombent en pâmoison devant Ryan Gosling :P

7) LE TEMPS DE L’INNOCENCE (+++) : Je n’ai pas encore lu le roman d’Edith Wharton mais ça ne m’a pas empêchée de grandement apprécier son adaptation. On ressent toute la passion de cet homme partagé entre deux femmes. L’interprétation de Daniel Day-Lewis, Michelle Pfeiffer et Winona Ryder est remarquable. La répression du désir est ce qui rend le film ‘violent’.

8) LE PRENOM (+++): Un peu réticente en ce qui concerne le cinéma d’auteur français, je me tourne volontiers vers les comédies. J’avais entendu que du bien de ce film, et en effet c’était vraiment chouette ! Un huis-clos bien pensé, bien joué et pas con pour un sou. Il y a des répliques que j’ai trouvé amusantes dont la description du bobo parisien qui «s’abonne à Télérama alors qu’il n’a même pas la télé ». Ce n’est pas seulement drôle car l’hystérie des personnages éclate au grand jour. 

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9) Horrible Bosses (+) : Une comédie américaine bien lourdingue avec de l’humour parfois dérangeant car trop vulgaire. Ce n’est pas toujours drôle, jamais fin. L’intérêt du film est de voir Jennifer Aniston dans un rôle plus osé qu’habituellement (elle s’est aussi lâchée dans We’re The Millers). Néanmoins, j’aime beaucoup les acteurs Jason Sudeikis (qui donne aussi la réplique à J.A. Dans les Millers) et Charlie Day. Mais Horrible Bosses est au ras des pâquerettes à cause de son humour poussif.

10) Moonrise Kingdom (+++) : Wes Anderson me surprend toujours avec ses films colorés et nostalgiques. C’est le 4eme film de lui que je regarde, et ils sont tous plus originaux les uns que les autres. Ce film ci m’a de nouveau surprise mais je l’ai regardé avec perplexité. Les personnages sont toujours aussi barges, surexcités, mal dans leur peau. C’est un film très particulier – doux amer, fidèle au cinéma de Wes Anderson. 

11) A bord du Darjeeling (♥): Il s’agit d’un de mes films fétiches depuis que je l’ai vu au cinéma en 2007, depuis je me régale une fois par an en le revisionnant. Histoire touchante, acteurs remarquables, paysages d’Inde magnifiques, BO qui donne la pêche. Encore une fois, le réalisateur reprend un thème qui lui tient à cœur : la famille. On suit trois frères dans leur périple en Inde à la recherche de leur mère. C’est émouvant, drôle, romanesque. Un film qui fait du bien !

12) Rushmore (+++): J’ai poursuivi mon marathon Wes Anderson avec son deuxième film quasi inconnu en France. Même s’il date de 1998, il n’a pas pris une ride ! Ce réalisateur travaille souvent avec des enfants et leur jeu est impeccable ! J’ai beaucoup de mal à supporter les films français dans lesquels joue une ribambelle de gamins mais dans Rushmore, ils sont juste adorables xD Les personnages sont toujours aussi attachants et j’ai décidément un faible pour Jason Schwartzman qui livre un rôle très touchant mais aussi cocasse ! Un film poétique qui démontre encore une fois le talent de Wes A.

13) Osage County (♥): C’est en grande partie à cause du nom de Benedict Cumberbatch écrit sur l’affiche que je suis allée voir ce film, et parce que je savais qu’il allait y chanter une courte chanson x) Mais j’aurais eu tort de ne pas aller le voir même s’il n’avait pas joué dedans (surtout qu’il n’apparaît pas souvent à l’écran T__T), car j’ai vraiment beaucoup aimé ! Meryl Streep en mère imbuvable et féroce avec ses proches, accro aux cachets et atteinte d’un cancer m’a impressionnée ! C’est un film coup de poing. Ca fait mal au cœur de voir une famille à ce point déchirée. La mère (Meryl Streep) dit des choses vraiment violentes à ses filles. On ressent les souffrances de chacun. J’ai été secouée par certaines révélations, et je me suis beaucoup attachée au personnage d’Ivy. Mais tous les acteurs sont bons dans ce film saisissant et mordant.

14) A Single Man (♥): « Je me sens très seul, tout le temps. Depuis toujours. On nait seul, on meurt seul et tant qu’on est là, on est complètement enfermé dans son corps. » J’ai terminé le mois avec un film intense qui m’a complètement laissée hagarde devant mon écran. C’est si subtil, si poignant que ça m’a fait pleurer. Colin Firth démontre une nouvelle fois à quel point il peut être majestueux. Les homosexuels dans les années 60 étaient des « invisibles » dans la société américaine. Le personnage principal a perdu son amant après 16 ans de vie commune. C’est l’histoire d’un homme qui ne parvient plus à vivre et dont les heureux souvenirs avec son compagnon ne cessent de hanter. C’est un film superbement orchestré par Tom Ford, très artistique. Les acteurs sont splendides dans leurs rôles respectifs. A single man est un film magnifique qui m’a terriblement émue.

J’espère pouvoir regarder autant de film en mars ^^ Et lundi je vais voir The Grand Budapest Hotel au cinéma !

Une de mes résolutions pour l’année 2014 est d’écouter plus de musique et pour le moment je la respecte bien ^^ De plus, ce mois ci, j’ai acheté un casque audio et j’écoute environ 1h30 mon ipod dans les transports quand je vais à la fac. Je suis très rock’n’roll et j’écoute toujours régulièrement les premiers albums des Beatles (entre autres), mais ce mois ci j’ai davantage écouté les albums solo des membres du groupe : George Harrison ("My sweet Lord", "Never Get Over you"…), John Lennon ("Oh Yoko", "I found out", "Mother etc…), un peu moins Ringo Starr et Paul McCartney. Les Kinks ce n’est pas non plus récent, mais ce n’est pas démodé pour autant ! J’aime tellement "You really got me", "Lola", "Come Dancing"…

J’ai découvert pas mal de groupes ce mois ci! Je suis toujours la dernière au courant des chanteurs actuels mais mieux vaut tard que jamais, non ? :P Du coup, j’ai eu un coup de coeur musical pour les Skip the use, groupe français qui chante en anglais. ("Give me your life", "Bastard Song", "Ghost"). Et j’ignore comment j’ai pu passer à côté des Shaka Ponk aussi longtemps.. quand je vous dis que je ne connais RIEN en musique U__U’ Découvert les Cats on trees pendant les Victoires de la musique également ! Je connaissais "Like a hobo" de Charlie Winston sans que ce soit un coup de coeur mais son album Running Still est génial. Et les chansons "Mi Amor" et "Les espaces et les sentiments" de Vanessa Paradis me plaisent bien !

J’ai aussi beaucoup écouté les BO des films de Wes Anderson: Kinks, Rolling Stones, The creation, Peter Sarstedt…

Je ne suis toujours pas soignée de mon addiction pour Benedict Cumberbatch. Maintenant il trône sur mon bureau :P // Petit tour au musée de Cluny. Sublime tapisserie de la Dame à la licorne. //  Petite commande sur Etsy. De nouveaux carnets pour faire des listes ! // Gros craquage du mois: le coffret en paperback d’Harry Potter (version US). // Passage de l’Ancre. // Chandeleur et bientôt Mardi Gras ! // Prendre le funiculaire à Montmartre. // Découvrir toujours plus de thés (et finalement j’aime ça !): thé vert gout cupcake fraise.

Voilà en gros ce que j’ai fait en février ^^ Et vous ?

Je vous souhaite un très bon mois de mars !