“All extremes of feeling are allied with madness.”*

*Une revenante en ce lieu oublié et abandonné* Bien le bonsoir ^^

Vous avez dû remarquer (ou pas) que je n’ai publié aucun article depuis début avril et il s’agissait alors d’une chronique du roman « Une Amie Prodigieuse » d’Elena Ferrante. Il n’y a pas vraiment de raison à cela si ce n’est encore une énième remise en question « Est-ce que je ressens encore l’envie de partager mes lectures sur un blog ? ». Je n’ai pas encore suffisamment considéré la question – néanmoins, ces dernières semaines, c’est sur Instagram – Facebook et Goodreads que j’ai brièvement évoqué ce que j’ai vu et lu récemment ! Ces réseaux sociaux sont ceux vers lesquels je me tourne naturellement. Ecrire un billet sur un blog est un peu moins spontané et ce n’est peut être plus ce qui me convient réellement… Mais encore une fois, il se peut qu’une inspiration soudaine me pousse à publier pleiiiin d’articles ces prochains mois. Qui vivra, verra ^^

*Je n’avais AUCUNE idée de titre pour ce billet, donc je me suis dit qu’une citation de Virginia Woolf ne ferait pas de mal !

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Vous n’avez quasiment rien raté de mes dernières lectures car pendant le mois d’avril, je n’ai presque pas ouvert de livre si ce n’est Agnès Grey d’Anne Bronté. En revanche, je souhaite vous dire deux mots sur ma dernière lecture en date: Le Village de Dan Smith.

De quoi ça parle ? En 1930 dans un petit village d’Ukraine enseveli sous la neige, Luka tente de survenir tant bien que mal aux besoins de ses deux fils, de sa fille et de sa femme. La famine est de plus en plus rude, et tout le monde redoute l’arrivée des soldats de l’Armée Rouge qui viennent réquisitionner, sur ordre de Staline, les maigres récoltes des paysans, et les poussent à rejoindre des kolkhozes. Dans ce climat tendu, Luka recueille chez lui un inconnu qu’il a trouvé inconscient dans la neige mais les autres villageois craignent qu’il s’agisse d’un espion ou pire encore… car dans le traineau retrouvé à ses côtés, se trouvaient deux cadavres d’enfants mutilés. Pour ajouter aux suspicions, la nièce de Luka a disparu et il se lance à sa recherche, accompagné de ses jumeaux.

 

J’étais très emballée pendant les 200 premières pages: le style est haletant, l’histoire de ce voleur d’enfants est angoissante. L’atmosphère de ces paysages enneigés est bien rendue. C’est le récit d’une traque mais également de survie dans un milieu hostile. Si la tension était à son comble pendant une bonne partie du livre, j’ai régulièrement été gênée par une certaine lenteur. Les dialogues entre les personnages sont répétitifs, insipides, sans émotion. Il y a des redites en veux-tu en voilà qui ralentissent la progression de l’intrigue.

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Les personnages auraient mérité d’être davantage étoffés car l’auteur développe trop peu leur personnalité, et leur apparence physique. Luka, le protagoniste, a tout du cliché du vétéran de guerre endurci et héroïque sur lequel comptent tous les autres personnages. Et alors que je m’attendais à être bluffée par la tournure que les événements allaient prendre, j’ai été déçue car j’avais quasiment tout anticipé. Aucune surprise au niveau des retournements de situation, et la fin m’a semblé totalement irréaliste, presque gentillette par rapport à la dureté du reste du roman.

Oui il s’agit d’un récit « survivaliste » qui nous transporte en Ukraine à un moment où le pays vivait une atroce famine. Oui nous sommes dépaysés. Mais j’aurais voulu que ce roman soit davantage percutant, et plus surprenant.

Le village (The Child Thief) de Dan Smith – 2012

 

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J’ai commencé un livre d’un genre tout nouveau pour moi: une réécriture d’un texte de la Bible. Francine Rivers est une auteure américaine hautement lue et aimée…sauf en France car elle n’est simplement pas traduite ! Redeeming Love m’a été recommandée par Marie (que je citerai 2 fois dans cet article tellement elle est ma bonne fée inspiratrice haha ^^) et il s’agit d’une réécriture de l’histoire d’Osée et de Gomer dans l’Ancien Testament (que je n’ai pas lu soit dit en passant !). Ce livre a été écrit en 1991, et ne cesse de susciter émois et passion. Il n’y a qu’à jeter un oeil à Goodreads pour se rendre compte du phénomène. J’en suis à une centaine de pages, et j’aime énormément pour le moment ! Hâte de terminer d’écrire cet article pour m’y remettre :P

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Voici une liste non exhaustive des chansons que j’ai préféré écouter ces derniers temps – même si là encore mon actualité musicale fut assez pauvre en avril et mai (si ce n’est une soirée passionnante devant l’Eurovision le week-end dernier xD). J’ai découvert le groupe britannique Kitty, Daisy & Lewis sur TSF Jazz et je suis devenue fan de leur album « The Third » aux morceaux très réussis et catchy. J’aime particulièrement It Ain’t your Business (que j’ai mis en sonnerie pour me réveiller en forme x), Whenever You See Me, Baby Bye Bye et pratiquement toutes les autres chansons ! Si vous avez un compte Deezer, vous pouvez écouter tous leurs albums, voici quelques morceaux sur YT: I’m so sorry , Baby Hold me tight Une merveilleuse et vibrante découverte que je dois à ma chère Marie:

C’est chanté en swahili par Baba Yetu et ça donne des frissons dans le dos tellement la vidéo et la chant sont sublimes ! Dans un genre plus vintage, j’apprécie Louis Prima comme chanteur, et j’ai beaucoup écouté Buona Sera ! Pour rester dans les sons qui bougent bien, j’écoute souvent Dead Cat Boogie d’un groupe suisse. Aucune idée d’où et quand j’ai entendu cette chanson et que je l’ai « shazamée » mais ça me plait bien : 2 Heads de Coleman Hell. Et vu le nombre de vues sur YouTube, ça a dû être un tube en 2015 et j’étais passée à côté !  Parmi les chansons pop qui font un tabac en ce moment, je suis séduite par les paroles de Ain’t Nobody qui est une reprise de cette très bonne chanson originale ! Voici un petit aperçu des musiques que j’écoute en ce moment :)

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J’aurais pu aussi vous parler de séries car, j’en ai regardées pas mal depuis le mois d’avril. Mais j’en ai déjà parlé sur Facebook et IG. Pour faire vite, j’ai bingewatché les cinq premières saisons de The Walking Dead – moi qui suis pourtant une grande peureuse !! J’ai ri devant Jane The Virgin sur Netflix (et que je n’ai pas encore terminé d’ailleurs). J’ai repris Game of Thrones, la saison 6, mais je suis clairement moins fan que la plupart des gens. Je regarde plus par habitude et aussi pour en discuter avec une collègue x) Je me lance dans la série « Treme » qui se passe à la Nouvelle-Orléans après l’Ouragan Katrina. Je suis allée deux fois au cinéma pour voir Captain America Civil War et Mr Holmes (ce dernier est gentillet, sympathique mais sans doute pas mémorable).

Désolée d’avoir sauté du coq à l’âne dans cet article. J’ai écrit au fil de l’eau sans me demander si ça allait être cohérent ou intéressant hihi Je voulais juste vous parler de choses diverses, et redonner un peu de vie et de couleurs à ce blog à l’agonie ^^’ Je ne sais pas encore si je vous dis « à bientôt », on verra bien ! Bonnes activités culturelles à vous !

L’Amie Prodigieuse

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Ce roman d’Elena Ferrante semble avoir atteint une certaine popularité ces derniers temps en France alors que je le croisais déjà en librairie en Italie il y a plusieurs années. Si en France seulement deux tomes sur les quatre ont pour le moment été traduits, les anglophones peuvent déjà découvrir l’intégralité de la saga! J’espère qu’on pourra prochainement avoir les deux volumes suivants à notre disposition !

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L’Amie prodigieuse narre la jeunesse de deux amies, Elena et Lila, dans le Naples des années 50. Lila est une enfant terrible, méchante quand elle décide de l’être mais aussi sûre d’elle, et brillante élève avec de grandes capacités. Elena est une fillette beaucoup plus sage bien qu’elle soit influencée par sa meilleure amie. Pendant toute son enfance et adolescence, Elena se sent inférieure à cette dernière, et en secrète rivalité. Très vite, elles vont prendre des chemins diamétralement opposés. Lila préférant abandonner l’école malgré de très bons résultats pour apprendre un métier concret et manuel. Elena continue ses études bien qu’elle le fasse surtout pour se prouver qu’elle peut aussi être douée dans quelque chose. Il y a une jalousie réciproque presque impalpable qui se dessine en arrière plan de leur amitié.

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C’est l’histoire d’une enfance difficile, pauvre, malmenée, parfois violente. La seule chose que j’ai ressenti au fil de ma lecture, est une certaine nostalgie car on se rend compte combien nos aspirations et nos rêves lorsqu’on est jeune se ternissent souvent au cours des années et finissent pas être de lointains souvenirs presque oubliés. Ce premier volume se termine lorsque les deux amies ont 16 ans, et qu’elles sont toutes les deux indécises quant à leur avenir. La suite nous racontera les décennies suivantes de leur vie car dans les toutes premières pages, Elena a la soixantaine et se remémore son amitié avec Lila. Je n’ai pas pour autant été subjuguée par ce livre, il n’a pas réveillé en moi beaucoup d’émotions si ce n’est un sentiment d’inconfort et de malaise comme s’il me faisait me rendre compte que je ressemblais un peu à Elena dans ses défauts.. Surtout dans le manque de reconnaissance qu’elle éprouve et son perpétuel sentiment d’infériorité:

L’instituteur commença à me complimenter sur mon assiduité mais ensuite il prit des nouvelles de Lila, exprimant un profond regret qu’elle et toute sa famille aient arrêté d’emprunter des livres. J’ai du mal à expliquer pourquoi, mais je souffris de ce regret. Il me sembla le signe d’une intérêt profond et authentique pour Lila, quelque chose de beaucoup plus fort que ses compliments pour ma discipline de lectrice assidue. Je me dis que si Lila avait emprunté ne serait-ce qu’un seul livre par an, elle aurait laissé sa marque sur cet ouvrage et l’enseignant l’aurait perçu quand elle l’aurait rendu, alors que moi je ne laissais aucune marque.

Ce livre m’a mise mal à l’aise parce que certaines pensées d’Elena m’étaient trop familières car je les ai ressenties et je les ressens toujours pour certaines. Et c’est d’autant plus perturbant qu’Elena n’est pas toujours très charitable et pourtant je me suis reconnue en elle… Le livre est plutôt lent. Il ne se passe pas de faits majeurs, on suit simplement le cours de la vie des habitants de ce quartier pauvre de Naples. D’ailleurs, il y a vraiment beaucoup de personnages et heureusement qu’ils sont listés par famille et par profession au début du livre sinon j’aurais été perdue !

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Même si ce roman n’est pas un coup de cœur, loin de là, je suis tout de même contente de l’avoir lu pour m’en faire une idée et je pense lire la suite quand elle sera disponible en poche, mais je ne ressens pas une « envie pressante » (:p) de lire la suite tout de suite, maintenant!

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L’amie prodigieuse (L’Amica Geniale) d’Elena Ferrante – 2011 – x

Mes dernières activités livresques #3

lectures Ce mois ci, j’ai terminé comme je l’avais prévu Les Trois Mousquetaires. J’avais débuté cette lecture fin janvier, il m’aura donc fallu presque deux mois pour l’achever. J’ai pris mon temps, je ne l’ai pas lu d’une traite préférant alterner avec des lectures me demandant moins de concentration (non pas que la plume d’Alexandre Dumas soit très difficile mais il faut tout de même être concentré tout du long ;). J’avais déjà fait part de mes premières impressions lorsque j’étais à la moitié de ma lecture, la suite fut tout aussi épique. Dumas est doué pour imaginer d’extraordinaires aventures à ses personnages. Athos et D’Artagnan sont restés mes deux héros préférés du début à la fin. Athos pour sa sagesse, sa noblesse, et sa tendresse paternelle envers le jeune d’Artagnan qu’il appelle quelques fois « fils ». D’Artagnan a beaucoup d’admiration pour son mentor de dix ans son ainé. Leur relation est superbement décrite, si bien que les deux autres personnages sont presque éclipsés par la grandeur de ces deux-là. Si j’ai aimé l’humour et l’autodérision de Porthos, Aramis me fut beaucoup moins sympathique parce que moins franc que ses compagnons. Outre les quatre gentilshommes, Milady de Winter est l’autre personnage phare de ce roman. Elle a diverses identités et nationalités, elle est insaisissable, ensorcelante, dangereuse. Sa fin tragique la rend d’autant plus inoubliable ! Je compte bien évidemment lire Vingt ans après, et Le Vicomte de Bragelonne, mais je vais me laisser le temps avant d’attaquer ces pavés ^^

Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas. 1844. 893 pages. x

transition2 Je m’y connais que très peu en littérature asiatique. J’ai lu un peu de japonaise avec Murakami et je n’avais pas du tout été touchée par Kafka sur le Rivage, ni par le premier tome de 1Q84. Je suis, en quelque sorte, sortie de ma « zone de confort » en lisant la sélection de mars du club de lecture Mango&Salt. Malheureusement, j’ai tout autant été hermétique au style de Keigo Higashino. Sans doute la traduction française ne rend pas justice à sa plume car l’ensemble du récit est très plat, peu naturel dans les dialogues. Et je n’ai pas ressenti l’ombre d’une émotion pour les personnages. En revanche, la particularité de ce livre réside dans son twist de départ: un meurtre est commis dans les premières pages et nous savons qui a fait le coup. Tout l’intérêt du livre repose donc sur la manière dont la police va remonter jusqu’au coupable. C’est un roman policier inversé en quelque sorte. La notion de dévouement suggérée dans le titre est très importante dans le livre et prend tout son sens au fil du texte.

Je ne peux pas dire que j’ai aimé ce roman policier même si je lui reconnais de l’originalité dans sa construction et dans son thème (les mathématiques et la logique jouent un grand rôle). La traduction m’a posé problème tout au long de ma lecture m’empêchant de réellement entrer dans l’histoire, et le final ne m’a pas surprise tant que cela! J’aimerais tout de même m’essayer à un autre roman policier de l’auteur (La Maison où je suis mort autrefois) pour voir si la mayonnaise prend davantage :p

Le dévouement du suspect X de Keigo Higashimo. 2005. 314 pages. x

transition2 J’ai ensuite inauguré ma nouvelle liseuse en lisant And Only To Deceive de Tasha Alexander, un roman historique se déroulant à l’époque victorienne. Un livre qui s’est révélé beaucoup plus sérieux que ce que je m’imaginais. Je n’avais pas lu le résumé avant de m’y mettre, mais je m’attendais à quelque chose de léger, à une héroïne qui s’improvise détective comme dans la plupart des cozy mystery. Sauf que ce fut beaucoup plus poignant que cela. Lady Emily est veuve quand l’intrigue commence. Elle n’a été l’épouse de Philip Ashton que pendant six mois, et il ne s’agissait pas d’un mariage d’amour – Emily a accepté la demande en mariage afin d’échapper à la pression sociale de son temps, et surtout à sa mère qui la pressait de choisir un bon parti. C’est en découvrant les journaux intimes de feu son époux, qu’elle va se mettre à éprouver des sentiments pour lui.

Don’t fall in love with your dead husband, Kallista. It can bring you no joy.

Plus elle en découvre sur Philip, plus elle pleure son absence. Si elle avait appris à le connaitre plus tôt, ils auraient partagé des passions communes: il aurait pu l’initier à son amour pour la Grèce Antique, pour les antiquités… Philip semblait l’aimer profondément et elle n’avait rien vu! Emily éprouve une terrible amertume et aimerait faire machine arrière. Mais c’est trop tard… Elle se lance alors dans un apprentissage du grec, visite de nombreux musées afin de se rapprocher un tant soit peu des intérêts passés de Philip. Ce sont toutes les réflexions de l’héroïne qui m’ont fait apprécier ce livre et l’enquête ‘policière’ de ce premier tome s’invite naturellement dans son quotidien quand elle découvre que des objets précieux appartenant au British Museum ont été contrefaits et que son mari aurait potentiellement été impliqué dans un trafic d’antiquités. Je suis curieuse de voir ce que la série de Tasha Alexander peut donner sur 11 tomes (!!) et comment le personnage d’Emily Ashton évoluera par la suite !

And Only to Deceive de Tasha Alexander. 2005. 321 pages. x

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Je vous présente ma nouvelle liseuse que j’ai nommée Ada Lovelace 😛 ! Pour ceux qui me suivent sur mon Instagram, j’ai écrit un post à propos des raisons qui m’ont poussée à changer de modèle. Je suis adepte de la lecture numérique depuis 2012 et ma première liseuse – un Kindle Touch de 2011 – m’a beaucoup servi au cours de ces dernières années (surtout lorsque je lisais des manuscrits pour une maison d’édition). Je suis ravie d’être passée au Kindle Paperwhite qui offre un éclairage intégré* qui va me permettre de lire tard le soir (ou tôt le matin ^^) sans avoir besoin d’allumer ma lampe de chevet !

*Qui ne fait pas mal au yeux car il s’agit toujours de la technologie e-ink, l’opposé des écrans LCD des tablettes, smartphones et ordinateurs. 

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L’une des nouvelles options est le vocabulaire interactif qui est la synthèse de tous les mots recherchés dans le dictionnaire au cours de ma lecture. Des fiches de révision replacent le mot dans son contexte pour mieux en retenir le sens. C’est vraiment pratique, et je vais également recopier les définitions dans un carnet pour les mémoriser ^^

Comme je le disais déjà dans un article en 2012, le livre numérique est pour moi un excellent complément aux livres papier sans pour autant les supplanter !

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Enfin, je saute du coq à l’âne en vous donnant mon avis sur le saison 2 de Daredevil visionnée sur Netflix !

daredevilAprès une saison 1 très réussie, Daredevil, le justicier masqué de Hell’s Kitchen, était devenu un de mes héros Marvel préférés. Cette saison 2 m’a (presque) autant séduite et impressionnée par ses scènes d’action incroyablement orchestrées, par ses plans-séquences filmés dans l’obscurité (la « scène de bagarre dans l’escalier » est sensationnelle!). J’aime toujours autant le personnage de Daredevil, mais mon attention s’est davantage porté sur les deux autres antihéros: Elektra (interprétée superbement par la française Elodie Yung) et surtout le Punisher: personnage glaçant et complexe qui n’a pas du tout la même perception de la Justice que Daredevil. Il est fascinant malgré sa bestialité, et Jon Bernthal, est un acteur au top!! Et c’est justement en raison de cette recrudescence de violence que je suis légèrement moins enthousiaste.. La saison 1 était un peu violente déjà, mais ça restait « décent » alors que là… A partir de l’épisode 9, beaucoup de scènes m’ont fait détourner le regard. Je comprends que cette violence soit nécessaire à la série étant donné l’intrigue et les personnages impliqués et c’est sans doute aussi sombre dans les Comics Marvel, mais ce fut beaucoup trop sanglant à mon goût. Ca n’empêche pas que j’ai apprécié cette saison 2 si je fais abstraction de certaines scènes ! Les + : le rythme, les diverses intrigues, le traitement des personnages principaux et secondaires, l’ambiance électrique de la ville de NY la nuit etc.. Et j’ai hâte de voir la saison 3 qui promet d’être épique (et tout aussi dark…).

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Je ne pense pas écrire un bilan culturel du mois de mars comme le mois dernier, car j’ai déjà parlé de toutes mes lectures ici ou sur Facebook. Je vous ai aussi assez rebattu les oreilles avec le livre et le film Brooklyn – véritable coup de coeur de ce début d’année et je serai capable d’écrire encore un paragraphe entier dessus donc je vais m’abstenir haha. Donc il n’y aurait rien de neuf à dire dans un article bilan ! Mais je vous retrouve bien vite avec mes prochaines lectures ☺️