Goodbye, Parks and Recreation. Thank you.

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Quel roman rocambolesque ! J’avais besoin de lire un polar pour changer un peu de mes dernières lectures très orientées Guerres Mondiales. Cette nouvelle lecture ne fut pas bien joyeuse elle non plus, mais elle m’a permis de découvrir un auteur américain ingénieux car Le Poète, est très bien maitrisé !

Jack est un journaliste réputé pour sa plume et ses textes toujours soignés. Son frère jumeau, Sean, a pris une tout autre voie : il est devenu inspecteur de police et cela ne lui a pas réussi puisqu’il est retrouvé mort dans sa voiture. Le suicide ne semble faire aucun doute..sauf pour Jack qui ne peut croire en une telle possibilité. Et il obtient gain de cause quand il parvient à relier le prétendu suicide de son frère, à la mort de cinq autres policiers. Un serial killer est parvenu à maquiller ses meurtres en suicides, mais les mots d’adieu qu’il a laissé sur les scènes de crimes l’ont démasqué. Ce sont des citations de poèmes d’Edgar Allan Poe.
Jack rejoint le FBI pour venger la mort de son frère.

L’intrigue est bien plus complexe que le résumé que j’en ai fait. Au fur à et à mesure que l’affaire policière progresse, je me suis laissée prendre au piège des différentes révélations jusqu’à ce final que je n’aurais jamais soupçonné ! L’autre aspect que j’ai trouvé intéressant dans ce roman, c’est son petit côté rétro. Les années 90: les ordinateurs portables bien massifs. Les bipers. Les cabines téléphoniques. Les premiers appareils photo numériques destinés au grand public, couteux et encore rares. 1995 ce n’est pas si vieux que cela, et pourtant on voit tous les changements qui se sont opérés depuis. Ca donne un certain charme au roman.

L’intrigue prend son temps pour se mettre en place, et pour peu à peu nous dévoiler la vérité. Ce n’est pas déplaisant ! Michael Connelly est un auteur prolifique, il a écrit plusieurs séries (cycles) avec des personnages récurrents. Le prochain que je compte lire de lui sera « Les égouts de Los Angeles ».

Le Poète (1996) de Michael Connelly

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Je lis vraiment lentement…et cela dure depuis plusieurs mois. Dernière année d’université qui est plus difficile que prévu, à quoi s’ajoute le stress de devoir trouver un stage prochainement. Bref, tout cela fait que je consacre moins de temps à la lecture que je le voudrais. Pourtant, l’envie de lire est toujours aussi grande ! Je regarde pas mal de films et séries par contre, et j’en parle sur la page FB qui est plus vivante que le blog.. Ce matin j’ai terminé la saison 2 de Broadchurch. Un dénouement convainquant, et je suis impatiente de voir la saison 3 mais ça ne sera pas avant mai 2016 U_U Sinon aujourd’hui, j’ai également pleuré à la fin du dernier épisode de : 

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Vous allez me manquer les amis !

Après The office en 2013, voici une de mes autres séries comiques favorites qui vient de tirer sa révérence et je dois dire adieux à des personnages et des acteurs qui me sont devenus terriblement familiers au fil des années (série débutée en 2009). Je suis vraiment triste de quitter Leslie Knope, cette femme si positive, si rayonnante (l’actrice, Amy Poehler, semble partager les mêmes valeurs que son personnage ^^). Forte figure féministe, elle m’a inspirée à plusieurs reprises. Je pense notamment à son Galentine’s day: « Ladies celebrating ladies ». Elle faisait aussi régulièrement des références à Harry Potter, et ça aussi, ça va me manquer ! L’autre personnage que j’adorais était Ron Swanson. Il détestait travailler pour le gouvernement, râlait à propos de tout et n’importe quoi, mais il était extrêmement drôle ! April et Andy formaient un des couples les plus atypiques mais authentiques de la télévision. Chris Pratt, devenu une super star depuis Gardiens de la Galaxy, est à l’image même de son personnage complètement délirant.  Sept saisons que j’ai savouré auprès des membres du département Parcs et Loisirs de la charmante ville de Pawnee… Pour guérir mon chagrin, je vais bientôt me refaire un marathon des 125 épisodes o/ 

• Moi à la fin de l’épisode:

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Mais je me suis ensuite rappelée les conseils avisés de Ron ^^’

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Mr Selfridge

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Ce début d’année a déjà été riche en nouvelles séries (à forte dominance britannique !). Après Broadchurch (saison 2 en cours de diffusion), Our Zoo, Call the Midwife voici Mr Selfridge !

Série hautement addictive à propos de la naissance des Magasins Selfridges. Un riche entrepreneur américain ouvre le premier Grand Magasin de Londres en 1909. Cette série revient sur le parcours de cet homme hors norme qui relève tous les défis, et de sa famille. Mais aussi des nombreux employés qui font toute la force et la réussite de cette chaine de magasins. Mr Selfridge m’a séduite dès les premières minutes, de la même façon que Downton Abbey a ses débuts (je suis moins convaincue maintenant…). Tous ses aspects me plaisent. J’ai adoré les membres de la famille Selfridge, surtout lui et sa femme. (J’avoue avoir un gros penchant pour l’acteur Jeremy Piven). C’est un couple qui s’aime passionnement malgré les épreuves et les infidélités à répétition de Monsieur. Rose a quitté son pays, les Etats-Unis, pour suivre son mari dont elle pardonne les défauts. C’est un des couples les plus authentiques qui m’ait été donné à voir dans une fiction. Ils ont quatre enfants que l’on verra grandir au fil des saisons. Un assez grand laps de temps se passe entre la saison 1 (1909), la 2eme (1914) et la 3eme (1919). L’histoire s’étend sur 10 ans. Nous avons donc aussi le temps de voir évoluer les membres du staff. Il y a Agnès Twoler qui a commencé humblement comme vendeuse de gants et qui va devenir la protégée de Monsieur Leclerc, concepteur de sublimes vitrines. Victor Collianno fait ses débuts en tant que serveur du Palm Court Restaurant rattaché au magasin. Kitty travaille au rayon accessoires. Mr Crabb est le directeur des finances (…) Tout ce petit monde (ou plutôt grand puisqu’on suit plus d’une vingtaine de personnages) nous devient tellement familier ! Les petites intrigues m’ont beaucoup plu. On déteste des personnages, on en aime à la folie. On s’inquiète quand la Première Guerre Mondiale éclate et que les hommes partent combattre… 

Ce que j’ai beaucoup apprécié également, c’est de voir l’évolution du magasin et des modes: les premières soldes. Le prêt à porter qui se démocratise. Le stand parfumerie et maquillage qui sont mis à l’avant du magasin alors qu’auparavant c’était des produits qu’on préférait cacher. Les moeurs changent. 

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Actuellement la saison 3 est diffusée en Angleterre, et je ne m’en lasse toujours pas ! C’est pourquoi je me suis procurée le livre compagnon de la série. Un très bel ouvrage avec des photographies de grande qualité ainsi que l’histoire des véritables magasins Selfridges avec des affiches et photographies d’époque. J’ai aussi commandé en occasion « Shopping, Seduction & Mr Selfridge« , une biographie de Harry Gordon Selfridge. Eh oui ! Quand j’aime quelque chose, ce n’est pas à demi mesure :P

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Don’t you want to be alive before you die?

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J’étais partie avec l’espoir de lire un roman palpitant sur la Seconde Guerre Mondiale. Le pitch et l’enthousiasme presque unanime des gens sur Goodreads m’ont convaincue de me le procurer en urgence. J’ai eu une relation compliquée avec ce livre. Le niveau d’anglais n’est pas si aisé que cela et j’ai dû parfois m’y reprendre à plusieurs fois pour saisir le sens de certaines phrases. Les chapitres prennent successivement plusieurs points de vue. Nous passons de l’enfance de Marie-Laure à Paris dans les années 30 à celle de Werner, en Allemagne, enrôlé dans les jeunesses hitlériennes. La jeune fille est atteinte de cécité et a appris à s’orienter dans les rues parisiennes grâce à une maquette de la ville réalisée par son père. Werner est un génie lorsqu’il s’agit de réparer des machines défectueuses et il est repéré par des hauts dirigeants nazis. On suit donc leur existence en parallèle. Ce n’est pas inintéressant mais l’agencement du roman m’a dérangée. Deux pages par chapitres tout au plus. On a pas le temps de s’arrêter suffisamment sur la personnalité et la vie de ces personnages.

De plus, il faut attendre les 3/4 du roman pour que le chemin de Marie-Laure et de Werner se croise enfin à Saint Malo (page 467/530). Depuis le commencement, on attend patiemment ce point de rencontre mais il arrive que trop tardivement et je m’attendais à une explosion de sentiments. Il n’en fut rien. Cette rencontre n’est finalement que peu satisfaisante. Le livre se lit tout de même rapidement puisque les chapitres sont brefs, mais il n’est pas fluide car nous avons sans cesse des retours en arrière qui cassent l’action présente en 1944.

Déçue par All the Light we cannot see, dans lequel je ne me suis pas sentie impliquée. J’ai trouvé que l’intrigue manquait de véritables enjeux. Le contexte de la Seconde Guerre Mondiale n’est d’ailleurs pas assez explicité à mon gout. Je reconnais par contre que la prose de l’auteur, Anthony Doerr, est agréable à lire et qu’il y a de très belles phrases au fil du texte. Mais voilà, je me suis ennuyée. J’aurais pourtant tant voulu apprécier davantage ce roman !

« If your same blood doesn’t run in the arms and legs of the person you’re next to, you can’t trust anything. And even then. It’s not a person you wish to fight, Madame, it’s a system. How do you fight a system ? »

All the light we cannot see d’Anthony Doerr (2014)

disappointedCa m’apprendra encore une fois à choisir un livre à cause de sa sublime couverture…

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J’ai remarqué que je lisais de plus en plus de romans historiques (historical fiction) ces derniers mois. C’est étrange car je n’aimais pas particulièrement les cours d’Histoire à l’école, et je retenais rarement les dates. Mais à travers la littérature, tout semble plus accessible :)

En faisant le tri dans ma modeste PAL (« seulement » 360 ouvrages :p), j’ai eu l’idée de cet article. Une sélection de livres selon les périodes historiques les plus représentées sur mes étagères. 

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1) The Time Traveller’s Guide to Medieval England: A Handbook for Visitors to the Fourteenth Century de Ian Mortimer. Ce titre à rallonge laisse présager un livre de non-fiction très ludique ! 2) La chambre des dames (1 & 2) de Jeanne Bourin. La vie quotidienne d’une famille vivant au XIIIeme siècle. 3) Le lit d’Aliénor de Mireille Calmel. J’avais lu le premier tome, il y a très longtemps, et ça m’avait énormément plu. La dame de compagnie d’Aliénor d’Aquitaine nous narre cette histoire. 

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J’ignore pourquoi, mais ce sont mes cours sur la dynastie des Tudors qui m’ont le plus marquée quand je repense à ma première année d’université. D’ailleurs il me tarde d’aller voir l’exposition en mars prochain à ce sujet ! En attendant, j’ai compté 3 ouvrages sur Henri VIII d’Angleterre et ses femmes:

1) L’héritage Boleyn de Philippa Gregory qui est la suite de 2 soeurs pour un roi. Ce roman se concentre sur Anne de Clèves, la quatrième épouse d’Henri VIII. 2) Wolf Hall d’Hilary Mantel est à propos du réformateur, Thomas Cromwell. 3) Innocent Traitor d’Alison Weir parle de Lady Jeanne Grey, la petite nièce d’Henri VIII davantage connue sous le pseudonyme de « Reine de neuf jours ». 

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J’ai énormément lu de romans se déroulant à cette époque. Je pouvais même en lire plusieurs par mois ! J’ai un peu restreint ma consommation tout en étant toujours très attirée par cette période ^^ 

1) Southampton Row est le 22eme tome de la série Charlotte et Thomas Pitt d’Anne Perry. J’ai lu les 10/12 premiers tomes de cette série ayant pour protagonistes, un couple d’enquêteurs. J’aimerais bien la reprendre (je possède 5 ou 6 tomes non lus). 2) 221b Baker Street de Graham Moore. Un roman qui met en scène Arthur Conan Doyle en 1893. Il enquête sur la disparition mystérieuse de femmes dans les bas fonds de Londres avec son acolyte, Bram Stocker.  3) Sans parler du chien de Connie Willis semble être une histoire farfelue de voyages dans le temps, et d’un chien victorien (je n’en sais pas plus xD). 4) How to be a victorian de Ruth Goodman. Un guide pratique sur la vie dans l’Angleterre de 1832 à 1901. 5) The Victorians de Jeremy Paxman. Encore une non-fiction sur le même thème ;)

Je possède aussi plusieurs autres ouvrages illustrés sur cette époque (voir photo). Et sur mes étagères, j’ai beaucoup d’autres romans ce déroulant à cette époque ! 

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1) The Last summer de Judith Kinghorn. Une romance. Le dernier été insouciant avant la première guerre mondiale…et c’est tout ce que je sais ! 2) Avant la tourmente d’Anne Perry. La romancière britannique s’est également intéressée à cette guerre dans sa saga sur la famille Reavley. 3) Dawn de Eve Edwards. La suite de Dusk dont je vous ai parlé dans une chronique. Deux amoureux dans le tumulte de la guerre. 4) A l’ouest rien de nouveau, le classique de E.M.Remarque écrit du point de vue d’un jeune soldat volontaire allemand.

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C’est au sujet de la WWII que je possède le plus d’ouvrages ! 1) The Bronze Horseman (Tatiana en VF) de Paullina Simons. Tellement hâte de me plonger dans cette série qui s’annonce si épique et romanesque ! 1941, une jeune russe s’éprend d’un soldat de l’armée rouge. 2) Letters from home de Kristina McMorris. Un échange épistolaire entre 3 amies américaines lorsque les Etats-Unis entrent en guerre en 44. 3) La trilogie berlinoise de Philip Kerr. Un détective privé qui exerce dans l’Allemagne du IIIe Reich. 4) Code Name Verity de Elizabeth Wein. Deux aviatrices prises au mains des nazis. 5) Les fiancées du Pacifique de Jojo Moyes. A la fin de la seconde guerre mondiale, plus de 650 épouses australiennes vont retrouver leurs époux en Angleterre. 6) Suite française de Irène Némirovsky. Roman écrit pendant l’Occupation qui relate la vie quotidienne d’hommes et de femmes qui vivent dans la peur. 7) The Soldier’s wife de Margaret Leroy. La petite île de Guernesey est prise d’assaut par les nazis. 8) Le manoir des Tyneford de Natasha Solomons. Une jeune fille juive quitte son pays, l’Autriche, pour l’Angleterre. Elle devient domestique dans une demeure « à la Downton Abbey » ^^ 9) The major’s daughter de JP Francis. Une histoire d’amour entre un prisonnier allemand et la fille du responsable du camp de détenus. 10) All the light we cannot see de Anthony Doerr. Une jeune fille aveugle va rencontrer un soldat allemand dans la forteresse portuaire de Saint-Malo alors aux mains des nazis. 11) Black-Out de Connie Willis. Encore une histoire de voyages dans le temps où les protagonistes sont envoyés en plein conflit mondial.

Et voilà ! J’ai aussi plusieurs livres se déroulant pendant l’entre-deux-guerres, et dans les années 50/60 mais l’article est déjà trop long hihi Et vous, quelles sont les périodes historiques les plus représentées dans vos PAL ? 

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I’m for you and you are for me: we’re going to stand against this mad, sad world together

dusk

Dusk est une histoire d’amour sur fond de Première Guerre Mondiale. A croire que Mlleaurel m’a contaminée par sa passion pour ces sombres années ;)
En 1914, Sebastian rencontre Helen à Londres. La jeune fille de seize ans s’est enfuie du domicile familial avec sa soeur ainée pour échapper à leur père violent. Elle est désormais apprentie infirmière. Sebastian est étudiant en art. Alors que son frère et son meilleur ami sont partis combattre en France, il n’a pas l’intention de s’engager. Helen et Sebastian, issus de deux milieux totalement différents, vont tomber amoureux. Par un malheureux concours de circonstances, Sebastian va finalement prendre les armes et sa bien aimée, va être envoyée à distance minime du front pour soigner les blessés. Tous les deux sont séparés et dans l’angoisse de ne jamais se revoir. 

J’ai beaucoup aimé la maturité des personnages. Les sentiments de Helen et Sebastian sont exposés simplement, sans aucune mièvrerie. L’histoire d’amour est le fil rouge du roman, mais elle n’étouffe pas l’intrigue. On expérimente la peur de ces infirmières et docteurs qui exercent leur métier tout près du champ de bataille. Helen est confrontée à l’horreur de la guerre et à ses ravages sur le corps de ses jeunes hommes. Pendant ce temps là, Sebastian frôle la mort et voit plusieurs de ses camarades tomber au combat. Les flashbacks apportent une bouffée d’oxygène puisqu’on revient sur les débuts de la relation des deux protagonistes. Ces passages sont comme un arrêt sur image alors que la Grande Guerre bat son plein.

Ce roman a fait vibrer mon petit coeur tout mou ! J’ai été très touchée par le sort de ce couple, si réaliste, prit dans la tourmente. Et puis il y a cette fin.. Un événement que je n’ai pas vu venir. Dusk termine sur un cliffhanger qui donne une furieuse envie de se procurer le second tome (c’est une duologie).

Edit le 16/02: Dawn est également très bon. Il s’est passé à peu près 1 an depuis la fin du premier tome, beaucoup de choses se sont produites entre temps. Les péripéties s’enchainent et le destin des deux amoureux semble de plus en plus compromis. On se fait du soucis pour Helen et Sebastian mais Spoiler/* je me doutais bien que ça ne pouvait terminer que par un Happy-End */. Ca ne pouvait être autrement ! Sur ce point là, l’intrigue est assez prévisible. J’ai vraiment apprécié ma lecture de cette duologie que je verrai bien adaptée au cinéma (mais elle est trop peu connue pour l’être), cependant, j’ai préféré le premier tome avec la mise en place de la romance et la rencontre entre les deux personnages.  

Dusk de Eve Edwards (2013) Non traduit en Français 
Dawn de Eve Edwards (2014)

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Galavant est la série complètement toquée de ce début d’année 2015. Il faut que vous vous imaginiez un Moyen-Age féérique en carton-pâte. Un personnage (Galavant) qui est le parfait stéréotype du héros beau gosse pas très fufute. Des chansons en veux-tu en voilà (et elles ne volent pas bien haut). C’est tout ce mélange de bric et de broc qui fait le charme de cette série ! Qu’est ce que j’ai ri ! J’ai surtout apprécié le fait que Galavant ne se prend jamais au sérieux. Un peu comme le film Robin Hood Men in Tights. Et pourtant l’intrigue tient debout. Les défauts des personnages sont volontairement exacerbés mais on aime cette sacrée bande de mabouls (Le Roi est exquis !). La saison se termine de manière abrupte et j’espère vraiment qu’il y aura une seconde saison sinon je regretterai ce manque de conclusion !