Joies simples.

Quand le moral n’est pas vraiment là, il fait bon de s’attacher à des petits détails plaisants du quotidien. C’est grâce à ces plaisirs simples que l’on reprend goût à la vie petit à petit. Certes, ça ne fait pas oublier la réalité, la tristesse et la peine mais ces choses anodines font du bien !

Mes petits plaisirs

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Rien de tel que d’adopter des plantes vertes, et des fleurs et de s’en occuper ! J’ai la chance chez mes parents d’avoir une grande terrasse avec des balconnières que nous remplissons de fleurs à chaque printemps. Quand j’étais plus jeune, je n’éprouvais aucun intérêt pour le jardinage – j’ai depuis changé radicalement d’avis sur la question. Jardiner est une activité tellement paisible, « déconnectée » de tout. Assister à la croissance d’une plante, à ses changements saisons après saisons, c’est merveilleux !
C’est un plaisir de parcourir les quais juste à côté de mon travail en temps ensoleillé et remonter jusqu’au Marché aux Fleurs pour en parcourir les allées. Cette semaine, j’ai acheté un nouveau piléa pépéromioïdes (Photo 3). Mon premier pied que j’ai depuis bientôt un an est devenu bien robuste ! Mais j’ai craqué pour ce bébé piléa qui j’espère deviendra grand lui aussi !

P1020298Tombée sous le charme des illustrations de la boutique Etsy All The Ways to Say. Si bien que j’ai commandé deux cartes. Celle-ci « Take Time to Chill » représente mon idéal d’intérieur (avec en plus des bibliothèques quand même !). Vous pouvez apercevoir la seconde carte, derrière mon Piléa (Photo 3).

P1020309P1020308P1020301Le Japon me parait déjà loin… Heureusement plein de souvenirs peuplent mes étagères comme autant de piqures de rappel :)

P1020321P1020326 copieJe pourrais passer des heures à regarder d’anciennes photos de famille bien que cela me rende nostalgique. Profondément nostalgique même car la plupart de ces personnes ne sont plus parmi nous à présent et que pour certaines, leur absence est toujours douloureuse. Ces moments de vie volés m’émeuvent aussi ! J’aimerais pouvoir me transporter à ces époques. J’espère qu’une invention future nous le permettra hihi

P1020306P1020328 copieLire ! Si j’ai eu une petite baisse de rythme ces derniers mois, j’ai retrouvé pleinement l’envie de dévorer des livres ! Je viens de terminer La Chambre Ardente de John Dickson Carr, un roman datant de 1937. C’est un des tous premiers livres à avoir rejoint ma Pile à Lire à l’ouverture de mon blog en 2009 ! Il m’a fallu du temps pour l’en sortir, et finalement j’ai beaucoup aimé ^^ Le récit est un mélange de policier et de fantastique. Moi qui adore les huis-clos, j’ai été servie car il n’y a pas 1 mais 2 énigmes en chambre close. La chose étonnante dans cette histoire est la part de surnaturel (sorcellerie et réincarnation) – c’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce roman a été controversé à sa sortie. J’ai très envie de lire d’autres ouvrages de cet auteur américain !
Je me suis enfin décidée à plonger dans l’oeuvre de Virginia Woolf – non pas à travers sa fiction mais par ses nombreux journaux. J’aimerais tellement pouvoir mettre la main sur son journal intégral qui court de 1915 à 1941, mais il n’est plus édité et impossible de le trouver d’occasion, ni à la bibliothèque.. Je vais donc commencer par ses chroniques littéraires « Lectures intimes » puis son Journal d’adolescence

chalamovMise à jour: Je viens de terminer un essai de 50 pages qui se dévore en un rien de temps. Varlam Chalamov est un auteur russe qui a passé la majorité de sa vie détenu dans des Goulag – lieux dans lesquels il n’a pas pu assouvir pleinement sa passion pour la lecture née très jeune chez lui. Les livres sur lesquels il parvient à mettre la main sont donc autant d’ouvrages précieux. Les bibliothèques de fortune, ou de villages sont des endroits qu’il affectionnait particulièrement. Il y a de belles réflexion sur notre rapport aux livres: « Les livres sont des êtres vivants. Ils peuvent nous décevoir, nous distraire. Notre âge nous dicte nos goûts, il limite et focalise notre perception. Selon les différentes époques de notre vie, nous cherchons et nous trouvons des choses différentes dans le même roman. (…) Les livres sont ce que nous avons de meilleur en cette vie, ils sont notre immortalité ».
Une brève mais belle découverte !

Voici les petits détails de mon quotidien qui m’égayent en ce moment :) 

De Baltimore à Marseille

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Le début de ma lecture du Livre des Baltimore remonte à fin mars – je n’ai quasiment pas lu en avril en raison de mon voyage. C’est finalement le dernier jour du mois, que j’ai enfin tourné la dernière page de ce bestseller.  Et il m’a fait beaucoup moins bonne impression que La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert également de Joël Dicker, lu en 2012.

Les Baltimore sont une famille américaine modèle – elle m’a rappelée celles trop souvent croisées dans des séries TV. Celles qui ont peu de relief mais qui sont caractérisées par le fait d’être riches et talentueuses. Sur près de six cents pages, nous suivons les moments de gloire, d’éclats des Baltimore jusqu’à une série d’évènements dramatiques qui les plongera dans la déchéance et l’oubli. C’est grâce à la plume de Marcus – le cousin écrivain – que cette fresque familiale nous est narrée. Marcus raconte son enfance auprès de ses cousins originaires de Baltimore. C’est une jeunesse heureuse, choyée. Tous les étés, il les retrouvait avec délectation – il rêvait d’avoir son oncle Saul et sa tante Anita pour parents car ils représentaient pour lui la réussite incarnée.

Joël Dicker use et abuse de superlatifs pour décrire cette famille et ça m’est vite devenu agaçant. J’ai rarement croisé autant de personnages décrits comme parfaits en tous points – et dont les qualités nous sont répétées à moult reprises au cas où nous les oublierions. Cela s’explique certainement par le fait que c’est à travers les yeux de Marcus que nous les percevons et qu’il les vénère « Hillel et moi voulions être comme Woody. Il était un dieu du sport: le meilleur athlète qu’il m’ait été donné de voir. Il aurait pu réussir une carrière dans n’importe quelle discipline : il boxait comme un lion, il courait comme une panthère, il excellait en basket-ball et vénérait le football. » (page 289).

Dès les premières pages et les phrases d’anticipation qui se multiplient dans le récit (« Ils avaient été bénis par les dieux. Longtemps, je crus qu’il ne leur arriverait jamais rien. Longtemps, je crus qu’ils seraient éternels » page 29), nous savons qu’un Drame se meut en arrière-plan et que cette histoire parfaite au commencement se terminera mal. C’est un procédé que l’on trouve dans beaucoup de romans, mais j’ai trouvé ici que c’était employé de manière poussive et répétitive. Il y a trop de sauts entre l’époque actuelle et le passé.

Je ne rejette pas totalement l’intrigue et ses personnages – l’auteur sait nous les rendre attachants malgré tout, et nous surprendre jusqu’à la fin. Ce roman est efficace car une fois bien aux prises avec l’histoire, on tourne les pages avec intérêt ! Cependant, je ne le qualifierai pas de transcendant.. Peut être est-ce parce que ma lecture a trainé sur plus d’un mois, mais je ressors de cette lecture soulagée en quelque sorte. Elle a été longue.

Le Livre des Baltimore de Joel Dicker (2015)

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J’avais besoin d’une lecture moins dense, et c’est en tombant sur le dernier article de Marie que je me suis dit qu’une pièce de théâtre de Marcel Pagnol pourrait faire l’affaire ! Je n’avais jamais rien lu de lui jusqu’à présent bien que je connaisse – je ne sais comment, certains passages phares de son oeuvre.
Je suis sortie charmée par le premier volume de cette histoire toute simple mais émouvante ! C’est dans un bar face au Vieux-Port que se déroule l’action. César est le patron, et emploie son fils Marius. Chaque jour, beaucoup d’habitués viennent s’asseoir au comptoir. Il y a entre autres Honorine et sa fille Fanny. Fanny et Marius se connaissent depuis leur plus jeune âge, et se vouent un amour secret. Un autre amour tout aussi puissant anime Marius : celui de la Mer, et il rêve de partir découvrir le Monde plutôt que de servir des verres toute sa vie. Il y a des scènes mythiques : la fameuse partie de cartes avec la réplique  « Tu me fends le coeur » ou la déclaration d’amour des deux jeunes gens. Les personnages de Pagnol ont beaucoup de caractère et de prestance : à l’image de César, ce père à la fois bougon et tendre avec son fils. Leur relation est magnifique tout comme le sacrifice final de Fanny pour Marius ! J’ai beaucoup aimé le premier volet de la trilogie Marseillaise de Pagnol qui a un charme désuet (le livre date de 1929 !), des répliques drôlissimes*, et une atmosphère provençale.

* »Quand on fera danser les couillons tu ne seras pas à l’orchestre »

Marius de Marcel Pagnol (1929)

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PS: J’ai également lu sur ma liseuse dernièrement « Vinegar Girl » d’Anne Tyler, une réintéprétation moderne de la Mégère Apprivoisée de Shakespeare. J’ai trouvé les protagonistes et leurs manières de se comporter totalement originaux ! Les 2/3 du roman sortent des sentiers battus. Mais une fois que l’héroïne devient effectivement plus docile et ‘apprivoisée’, l’intrigue devient moins fun. Mais globalement c’était pas mal ! Le livre n’est pas encore paru en français par contre.

Un printemps au Japon – 1

P1010118Comme promis avant mon départ, me revoilà pour vous parler de mon séjour de deux semaines au Japon ! Voyage qui a été au delà de mes espérances, et j’ai encore du mal à vouloir revenir à la « réalité » surtout quand celle-ci n’est pas toute rose en ce moment… Ce périple m’a fait du bien au moral c’est certain :)

J’avais beaucoup d’attentes vis à vis de Tokyo – ville que j’avais l’impression de déjà connaitre depuis le collège au travers des innombrables manga lus au cours de mon adolescence qui se déroulent dans cette ville – en particulier dans le quartier de Shibuya. On m’avait dit que j’allais être dépaysée dans ce pays, que le choc culturel allait être intense – il n’en fut rien ! Je me suis sentie tellement bien là bas. Dans une grande mégalopole comme Tokyo, je redoutais d’être oppressée, déboussolée. Au contraire, je me suis sentie à ma place. Ce qui m’a frappée c’est que la plupart des images que j’avais en tête avant de partir – les femmes en kimono que l’on croise dans la rue, les petites échoppes près des temples qui vendent toutes sortes de brochettes, les transports en commun impeccables, la politesse des japonais (…) – TOUT cela est réel et conforme à l’idée que je m’en faisais. J’ai fantasmé sur le Japon (et la Corée du Sud) pendant tant d’années, et c’est donc complètement émerveillée et les yeux ébahis que je me suis lancée à sa découverte. Et tout fut un émerveillement !

En 14 jours de temps, nous avons eu le temps de visiter Tokyo, Kyoto, Nara, Kamakura et Yokohama. C’est indéniable que c’est un laps de temps bien trop court pour se rendre pleinement compte de la richesse culturelle du Japon. Mais ça a été une bonne introduction pour – je l’espère, de nombreux autres voyages dans le pays du Soleil-Levant !

J’écrirai certainement plusieurs articles sur mon voyage, dans celui-ci je souhaite vous parler des lieux visités qui m’ont le plus charmée.

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A environ 1h de train au sud de Tokyo, Kamakura est une ville côtière aux nombreux trésors culturels. Dans la plupart des guides touristiques, il est recommandé d’aller voir le Temple de Kotoku-In où trône un grand Buddha « Daibutsu » en bronze de 11 mètres de haut (et ce n’est pourtant pas le plus grand vu lors de mon voyage !). A l’heure matinale où nous sommes arrivés, il n’y avait pas encore trop de touristes – mais c’est un des endroits les plus fréquentés à Kamakura. Il y a la possibilité d’entrer à l’intérieur du bouddha pour la somme dérisoire de 20 yens (17 centimes) – ce n’est pour autant pas indispensable car la sculpture s’apprécie nettement plus de l’extérieur.

Toujours à Kamakura – j’ai eu mon plus gros coup de coeur parmi tous les temples visités – et il y en a eu beaucoup! Celui du nom de Hase-Dera est une pépite ! Dédié à la déesse Kannon – il est situé sur une colline qui permet d’avoir un magnifique panorama sur l’Océan Pacifique. C’est l’endroit où je me suis sentie le plus zen et en harmonie avec la nature. Très verdoyant et fleuri à cette période de l’année, on y croise des statues adorables de Jizo*. Il y a également un jardin japonais où règne le calme. Il y aurait tant de choses à dire sur ce petit temple ravissant (photos 2, 3, 4) !

*Jizo est une divinité très représentée au Japon. Les statuettes Jizo sont les compagnons des enfants décédés trop jeunes.

P1010320P1010390P1010349P1010487P1010480 Ueno

Un des poumons de Tokyo – un peu comme le Central Park de New York – c’est le parc Ueno ! Ce fut notre première sortie le week-end où nous sommes arrivés – et les japonais l’ont pris d’assaut pour piqueniquer sous les cerisiers en fleurs et prendre d’innombrables photos ! Beaucoup de monde ce jour là, et tout un chacun semblait émerveillé par ce phénomène merveilleux et éphémère de la nature.

Dans le parc de Ueno – il y a aussi plusieurs musées nationaux que nous n’avons pas eu le temps de faire – par contre, nous n’avons pas boudé le plus ancien zoo du Japon ! L’entrée est donnée : à peine 5 euros ! et pour le coup, ça me met en rogne les presque 20 euros pour celui de Vincennes. Non mais oh! Dans ce zoo de 14 hectares, il y a une quantité monstre d’espèces animales – même certaines que je ne connaissais pas ! L’animal vedette est bien entendu le panda qui attire les foules dont une horde de jeunes élèves en uniforme ^^
Toujours à Ueno – il y a son lac réputé pour ses pédalos en forme de cygnes. Le lieu est pittoresque car le contraste entre urbanisation et nature est saisissant. C’est une des raisons pour laquelle j’ai apprécié Tokyo : malgré les grattes-ciels, la circulation, les immenses publicités sur les immeubles – la ville ne manque pas d’espaces verts où se relaxer ! C’est ce qui me manque cruellement à Paris..

P1010657P1010686Kyoto

Kyoto est une ville très très touristique et aussi beaucoup plus traditionnelle. Outre le centre-ville qui regorge de boutiques de Luxe, de magasins de souvenirs plus authentiques qu’à Tokyo –  la ville est une source inépuisable de trésors religieux. Deux temples étaient sur notre liste de priorités : Le Pavillon d’Argent = Ginkaku-ji (1ere photo) et Le Pavillon d’Or = Kinkaku-ji (2nde photo). Les deux sont époustouflants ! Mais j’ai sans doute préféré le cadre du premier avec son jardin à la japonaise et son étang. De plus, le second qui datait initialement de 1397 a été incendié par un moine en 1950 – et même s’il a été reconstruit à l’identique, il fait plus « moderne » que le premier temple. Ca m’a justement donné envie de reprendre ma lecture du roman de Yukio Mishima « Le Pavillon d’Or » qui relate l’incendie.
J’ai apprécié me retrouver dans un Japon plus authentique. Fuir un temps les zones les plus touristiques (certains endroits deviennent vite noirs de monde!), et se promener dans les ruelles du quartier de Gion, tomber sur des temples beaucoup plus calmes et assister aux rituels de prières des japonais. Kyoto est splendide et lorsque je retournerai au Japon (c’est une évidence!), je m’attarderai davantage dans cette ville.

P1010721P1010813P1010818P1010803P1010765P1010768Nara 

Au sud de Kyoto se trouve Nara. Cette ville est aussi très prisée principalement en raison de son parc et surtout des cerfs qui le peuplent ! Ils sont en liberté et n’hésitent pas à venir vers les gens pour quémander de la nourriture – des gaufrettes à leur intention sont vendues dans le parc. A l’instar de la première photo, vous pouvez constater qu’ils ne sont pas farouches haha
Todai-Ji est le temple majeur de la ville – et on comprend vite la raison ! A l’intérieur, on y trouve un gigantesque Bouddha en bronze de 18 mètres datant du VIIIeme siècle ! Beaucoup plus grand que celui de Kamakura mentionné plus haut. C’est tout bonnement impressionnant !

P1020185Shinjuku Gyeon

Le tout dernier jour, nous avons jeté notre dévolu sur le jardin impérial dans le quartier de Shinjuku à Tokyo. Immense parc avec trois types de jardins (japonais, anglais et français) et quantité de cerisiers en fleurs – même si ça sentait la fin pour eux ! Un lieu paisible où j’aurais aimé resté plus longtemps mais il était sur le point de fermer à l’heure où nous y étions. Bien que les magasins ferment tard – ou ne ferment pas du tout (les supérettes « konbini » par exemple sont ouvertes 24h/24 7j/7), beaucoup de temples et de parcs ferment de bonne heure aux alentours de 16h30 ou 17h30 !

Voici un aperçu de ces lieux à couper le souffle que j’ai eu la chance de visiter au Japon. Ceux que je ne suis pas prête d’oublier ! Je peux vous garantir que le Japon une destination très feel good malgré la foule ambiante. Je me suis rarement sentie aussi sereine et détendue au cours d’un de mes voyages – et je suis pourtant quelqu’un de très angoissée à la base haha

Je m’attarderai davantage dans un autre billet sur les différents quartiers de Tokyo, sur ce que j’ai pensé des japonais, de la nourriture, des us et coutumes auxquels j’ai assistés. J’espère pouvoir vous préparer cet autre article prochainement! J’espère que ce premier vous aura plu :D 

What’s in my travel bag

J’apprécie beaucoup les vidéos « What’s in my bag » sur Youtube. La dernière en date que j’ai regardée était celle de Julie de FriendlyBeauty qui s’apprêtait à partir en Irlande. Depuis quelques années, je réduis de plus en plus les affaires que j’apporte lors d’un voyage. Ces derniers mois, je ne suis partie qu’avec un sac à dos à Strasbourg, Bordeaux, Dublin et Amsterdam. Il s’agissait la plupart du temps de séjours de 3 à 6 jours, et donc mon Kanken ou mon Eastpack faisaient largement l’affaire ! Je vais partir 14 jours au Japon, un sac à dos ne sera pas suffisant cette fois-ci ^^ Mais j’ai essayé de réduire drastiquement le contenu de ma valise. Je ne vais pas vous détailler TOUT ce que j’ai l’intention d’emporter – ce post va uniquement se concentrer sur ma trousse de toilette que j’ai voulu la plus « naturelle » possible dans le choix des produits. 

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Je parle assez régulièrement sur mon compte Instagram de mes produits cosmétiques depuis mon adoption d’un mode de vie plus naturel mais je l’ai très peu fait sur le blog. Depuis plus d’un an et demi, je suis passée à des produits de beauté plus clean : fini les compositions douteuses avec 36 ingrédients chimiques et toxiques dedans !
La transition vers des produits moins nocifs pour la santé et moins polluants pour l’environnement ne s’est pas fait en un claquement de doigt – néanmoins au fil des mois je suis arrivée à trouver des cosmétiques naturels qui me conviennent parfaitement.

• Je n’applique plus aucun déodorant contenant des sels d’aluminium – suspectés d’être cancérigènes. J’ai testé un grand nombre d’alternatives et celle qui fonctionne le mieux sur moi est le déodorant crème de Clémence et Vivien à la menthe, sauge et romarin.  Son odeur est fraiche et divine et son efficacité est longue durée ! Néanmoins je n’emporterai pas celui-ci avec moi car le pot est un chouïa lourd, à la place je prends un déo à bille que je trouve tout aussi efficace de la marque Acorelle.

• Je suis passée aux savons solides saponifiés à froid et depuis j’ai dit « adieu » aux gels douche en bouteille ! La méthode de la saponification à froid permet de conserver les bienfaits des huiles végétales du savon. La glycérine végétale en grande quantité rend la peau beaucoup plus douce que les savons du commerce. C’est à la fois écologique (moins de déchets), et économique (certes un peu plus cher à l’achat mais ça dure plus longtemps qu’une bouteille de gel douche). Et il existe une ribambelle de marques artisanales et de parfums ! Personnellement, j’ai trouvé mon bonheur encore une fois auprès de la marque Clémence et Vivien et j’emporte avec moi au Japon, leur savon ‘Le Gandhi‘. J’aime aussi beaucoup les marques Pachamamaï et Gaiia.

• Côté Shampooing, la transition a été plus difficile et je n’ai pas encore trouvé LE shampooing naturel qui répond à mes attentes. Actuellement j’utilise le solide de la marque Lamazuna en forme de cannelé. Prix élevé à l’achat mais durée de vie plutôt satisfaisante. Ce n’est pas encore le shampooing de mes rêves, donc je continuerai à en tester d’autres ^^

• Pour le soin du visage, j’utilise depuis aout dernier la crème Magnifica de Sanoflore et ça a été la révélation ! Ma peau se porte bien mieux depuis – même si la perfection n’existe pas. C’est à ce jour, la crème hydratante qui apporte le plus de bienfaits à ma peau sensible et sujette aux imperfections.

• J’utilise également le soir de l’eau micellaire que j’applique sur un coton lavable avant de prendre ma douche. J’en ai pris dans un petit flacon – et cela sera suffisant pour 2 semaines je pense! Je vais me passer de ma mousse nettoyante Cattier mais c’est également un produit qui fait partie de ma routine quotidienne :)

• J’ai appris à utiliser les huiles essentielles et les eaux florales – et je continue à me documenter sur leurs usages. Désormais j’ai toujours au moins une huile essentielle dans mon sac. Pour le Japon, je n’en prendrai que 2 qui sont mes indispensables. Il y a tout d’abord celle de Ravintsara : assainissante et antivirale. En cas de mal de gorge, j’en avale une goutte. Son odeur m’apaise en cas de montée de stress. Et elle me sert tout autant – voire plus efficacement que l’HE de Tea Tree pour lutter contre quelques petits boutons dérangeants.  Je prends dans ma trousse cette dernière également, car elle est efficace contre tous types d’infections.

• J’emporte aussi avec moi un savon multi-usages « Dr Bronner » qui a 18 usages !! C’est un peu le produit sauveur en voyage haha Je l’utiliserai surtout pour faire ma lessive à la main !

Je ne vous ai montré qu’une partie de ma trousse de toilette (j’emporte bien évidemment une brosse à dent, du dentifrice et une brosse à cheveux :P) – mais je suis plutôt fière qu’elle contienne presque exclusivement des cosmétiques green estampillés bio. 

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Je doute de disposer de beaucoup de temps pour lire – si ce n’est lors des escales à Pékin ou dans l’avion, car ce voyage s’annonce très ‘sportif’ avec énormément de marche. Le soir, je serai certainement bien fatiguée et je dormirai au bout de 5 pages lues ^^’
En revanche, partir sans AUCUN livre n’est pas envisageable ! Mon choix s’est porté sur le Livre des Baltimore de Joel Dicker que j’ai déjà entamé et ma liseuse Kindle ! Sa batterie me durera largement – je pense, 2 semaines et j’ai de quoi faire en choix de lectures dessus !

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Mon sac Kanken adoré sera du voyage pour les excursions la journée avec ma gourde Qwetch et mon appareil photo hybride Lumix GX80 ^^

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A mon retour, je vous préparerai un article de mon voyage bien évidemment 😚