Meurtres sur le Palatin

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Meurtres sur le Palatin ★+

de Cristina Rodriguez – (2009) – 323 pages

Résumé: Sur le perron d’une riche demeure du Palatin proche de celle de l’empereur Tibère, le corps affreusement mutilé d’un jeune homme est retrouvé baignant dans son sang, un denier placé dans la bouche, l’obole rituelle pour payer à Charron son passage dans l’autre monde… Kaeso, le garde prétorien chargé de la sécurité de la famille impériale, se rend immédiatement sur les lieux du crime, accompagné de deux fidèles lieutenants et de Io, son inséparable léopard apprivoisé. Sur place, il découvre une demeure étonnante couverte de fresques lascives et embaumant les encens les plus rares. Le maître des lieux est un mystérieux personnage qui ne se montre jamais, ne sort qu’en litière fermée et se prétend l’oracle d’Apollon. Agacé par tout ce décorum, Kaeso exige de rencontrer l’homme qui se nomme Apollonius. Quand celui-ci apparaît enfin, Kaeso est tellement subjugué par sa beauté spectaculaire et par son charisme qu’il ne doute pas qu’il deviendra bientôt la coqueluche de toute l’aristocratie romaine. Kaeso pressent qu’il devra mener son enquête au plus vite avant de tomber lui-même dans le piège d’Apollonius.

Mon avis:

Admettons le tout de suite, je n’ai pas aimé ce roman. Je me suis laissée tenter par celui ci en croyant que c’était une fiction sur fond historique avec des descriptions, et des informations précises sur le règne de Tibère. Hélas, je n’ai rien trouvé de tel dans ce livre. Bien sur, il n’y aucune difficulté à entrer dans ce roman, les premières pages sont même appréciables, on fait la connaissance du très sensuel Kaeso, un prétorien toujours accompagné de son fidèle léopard. La découverte de ce premier cadavre laisse planer le doute et on veut vraiment connaitre le coupable. Puis le roman s’essouffle, une quantité monstre de personnages apparaissent, et je me suis souvent emmêlée les pinceaux dans leurs noms! Bien que ce roman se lise bien, je n’ai pas du tout accroché au style d’écriture de Cristina Rodriguez qui ponctue sans cesse son récit de mots tels que « salopard » (pour ne citer que le moins vulgaire) à un moment donné ça m’a vraiment écœuré! D’autant plus que la sexualité, les relations homosexuelles et la prostitution sont les thèmes quasi centraux de ce roman avec des passages vraiment très.. crus! Moi qui croyais acquérir des informations sur l’empire romain, je me suis sentie complètement égarée! XD Non vraiment! Je trouve que le résumé est assez trompeur car il donne l’eau à la bouche et au final j’ai été profondément déçue, et je n’ai apprécié que de rares passages. Notamment la toute fin, le prologue qui nous renseigne sur la vérité. J’ai plusieurs fois failli abandonner ma lecture, mais je n’aime pas renoncer! Les partenariats servent justement à nous faire lire des livres qu’on aurait pas forcement lu par nous même !

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