Le treizieme conte

IMGP0018.JPGLe treizième conte ★★★

de Diane Setterfield – (2006) – 563 pages
-Fini le 19/07-
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4eme de couverture: Vida Winter, auteur de best-sellers vivant à l’écart du mond, s’est inventé plusieurs vies à travers des histoires toutes plus étranges les unes que les autres et toutes sorties de son imagination. Aujourd’hui âgée et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l’extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre à sa biographe Margaret Lea est une injonction : elle l’invite à un voyage dans son passé, à la découverte de ses secrets. Margaret succombe à la séduction de Vida mais, en tant que biographe, elle doit traiter des faits, non de l’imaginaire ; et elle ne croit pas au récit de Vida. Les deux femmes confrontent les fantômes qui participent de leur histoire et qui vont les aider à cerner leur propre vérité. Dans la veine du célèbre Rebecca de Daphné Du Maurier, ce roman mystérieux et envoûtant est à la fois un conte gothique où il est question de maisons hantées et de sœurs jumelles au destin funeste, et une ode à la magie des livres.
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Mon avis: Ce livre m’a envoutée ! Bien que ce soit un pavé (plus de 500 pages en poche tout de même!), on le dévore rapidement. Je ne m’attendais pas à lire ce genre d’histoire, j’avais à peine parcouru le résumé, mais de nombreuses critiques élogieuses m’avaient poussée à acheter ce roman, et je les remercie !
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Pour résumer grosso modo (et c’est mieux de s’y aventurer sans trop en savoir au préalable): Margaret Léa, est une jeune fille (mais je serai incapable de dire son âge car il n’est nullement mentionné ?!) tenant une librairie de livres anciens avec son père. Elle aime les livres davantage que les humains. Je me suis reconnue dans ses réflexions et dans son rapport à la lecture:
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(p32): « Les gens en mourant, disparaissent. Leur voix, leur rire, la chaleur de leur souffle. Leur chair. Et pour finir, leur os. Plus rien n’est là pour rappeler qu’ils ont vécu. C’est une réalité à la fois terrible et naturelle. Et pourtout, certains se voient épargner un anéantissement aussi total. Car dans les livres qu’ils ont écrits, ils continuent à exister. Nous pouvons les rédecouvrir. Retrouver leur humour, la tonalité de leur voix, leurs humeurs. Par le biais du mots écrit, ils peuvent nous mettre en colère, ou en joie...« 
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(p48): « S’il y a une chose sur laquelle nous sommes d’accord, c’est qu’il y a trop de livres dans le monde pour qu’on puisse prétendre les lire tous en l’espace d’une vie, et qu’il convient donc de se fixer des limites. « 
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Ainsi cette femme assez banale en soi, et solitaire, est contactée par la célèbre Vida Winter, une romancière à succès connue mondialement, afin d’écrire sa biographie. La vérité pure et simple, sans artifice, ni tricherie. Commence alors le récit de sa vie retranscrit par Margaret. Le récit inquiétant de 2 jumelles, d’un mystère et d’un fantôme…
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L’histoire est très bien menée: chapitre après chapitre on a le récit fait par Vida Winter, cette romancière qui décide de dire enfin la vérité sur sa vie avant de mourir. On plonge ainsi dans son enfance très mouvementée. Et on a aussi la narratrice, Margaret qui mène des recherches de son côté pour certifier la véracité des propos de Vida. Et elle va en découvrir plus qu’elle ne s’y attendait..
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Cette histoire qu’on découvre peu à peu m’a vraiment tenue en haleine, je voulais connaitre the truth, que le récit s’éclaircisse enfin ! Je ne saurais dire pour quelle raison ce roman m’a aussi angoissée .. j’ai surtout trouvé cette « vérité » concernant la vie de Vida (et d’autres personnages) cruelle mais tellement bien pensée par l’auteur! Il y tant de perplexités dans ce roman, j’ai été ébahie par le dénouement.. Il s’agit donc d’un roman très riche !
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Mon sentiment vis à vis de ce roman est assez étrange..j’ai apprécié l’intrigue, je suis complètement entrée dans cette histoire, les personnages me sont devenus familiers au bout de ces 500 pages (certains me donnaient froid dans le dos..), les références à de nombreux classiques anglais y sont présents (Jane Eyre pour n’en citer qu’un) mais au cours du récit s’est installé en moi une sorte de malaise.. qui persiste après coup sans que je ne sache pourquoi.. surement à cause du côté dramatique du roman.

13 réflexions au sujet de « Le treizieme conte »

  1. Océane

    Tout se passe bien pour tes études alors ?
    J’ai bien aimé le 13ième conte, lu assez rapidement d’ailleurs ! Quant à Mireille Calmel, il faudra que je lui redonne une seconde chance :)

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  2. Sybille

    j’ai très envie de lire celui ci ^^ il me fait de l’oeil !
    Et puis, pour tes deux achats, tu as bien raison, après tout, on peut se faire plaisir !
    j’ai craqué moi aussi hier, j’ai acheté le lit d’aliénor après avoir lu ta critique, le secret de lady audley et le récital des anges de tracy Chevalier !

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