Une odeur de gingembre

Une odeur de gingembre ★★★

d’Oswald Wynd – (1977) – 474 pages

4eme de couverture: En 1903, Mary Mackenzie embarque pour la Chine où elle doit épouser Richard Collinsgsworth, l’attaché militaire britannique auquel elle a été promise. Fascinée par la vie de Pékin au lendemain de la Révolte des Boxers, Mary affiche une curiosité d’esprit rapidement désapprouvée par la communauté des Européens. Une liaison avec un officier japonais dont elle attend un enfant la mettra définitivement au ban de la société. Rejetée par son mari, Mary fuira au Japon dans des conditions dramatiques. À travers son journal intime, entrecoupé des lettres qu’elle adresse à sa mère restée au pays ou à sa meilleure amie, l’on découvre le passionnant récit de sa survie dans une culture totalement étrangère, à laquelle elle réussira à s’intégrer grâce à son courage et à son intelligence. Par la richesse psychologique de son héroïne, l’originalité profonde de son intrigue, sa facture moderne et très maîtrisée, Une odeur de gingembre est un roman hors norme.

Mon avis: Voilà un roman que ma grand mère avait lu et adoré. Elle a donc piqué ma curiosité et je suis bien contente de l’avoir découvert.

Je me suis attachée dès les premières lignes à Mary Mackenzie. En 1903, cette jeune fille de vingt ans quitte sa mère et son pays, L’Écosse, pour la Chine. Là bas elle épousera Richard et aura une petite fille. Son futur semble tout tracé. Mary nous fait part de sa vie nouvelle en Chine, de ses craintes, de ses découvertes par le biais de son journal intime mais aussi par les lettres qu’elle adresse à sa mère. Son écriture est très jolie, subtile et surtout sincère.

Mary, va cependant commettre un acte irréparable et voir sa vie de couple volée en éclats. Elle a trompé son mari avec Kentaro, un officier japonais. Lorsque Richard se rend compte qu’elle est enceinte, il la jette dehors et elle s’exile au Japon laissant derrière elle sa petite fille Jane.

J’ai apprécié les descriptions de ces deux pays (Chine & Japon) et de leurs coutumes. Mary au début du roman est un personnage un peu naif, et terrorisée à l’idée de vivre en Orient. On suit son évolution sur une trentaine d’années et on la voit devenir une femme sûre d’elle, qui réussit dans sa vie professionnelle mais en faisant de gros sacrifices. Mary est touchante car elle parvient toujours à se remettre debout après de terribles épreuves.

C’est un roman passionnant pour plusieurs raisons. Je ne sais pas pourquoi il m’a fallu autant de temps pour le terminer … Par contre, même si mon appréciation est bonne, je ne sais pas si je garderai très longtemps souvenir de cette histoire.

6 réflexions au sujet de « Une odeur de gingembre »

  1. les Livres de George

    C’est un roman que j’aime beaucoup, un énorme coup de coeur pour moi pour ce personnage féminin, sa vie, mais aussi comme tu le dis la découverte de la Chine et du Japon.

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  2. Pipille

    J’ai acheté ce livre juste avant de partir en vacances et je l’ai lu à Rome la semaine dernière, le soir après mes visites de la ville éternelle. J’ai énormément aimé! Mary est très attachante et la voir évoluer ainsi est passionnant. Très joli livre.
    Pipille

    J'aime

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