Les cendres de l’oubli

Les cendres de l’oubli – Phaenix T1

de Carina Rozenfeld – (2012) – 438 pages

Collection R (Robert Laffont)

Livraddict

4eme de couverture : Elle a 18 ans, il en a 20. À eux deux ils forment le Phænix, l’oiseau mythique qui renaît de ses cendres. Mais avant de le devenir, ils devront se retrouver et s’unir dans un amour pur et éternel…

Depuis l’origine du monde, le Phænix meurt et renaît perpétuellement de ses cendres. L’être fabuleux est constitué de deux âmes sœurs. À chacune de ses résurrections, ses deux moitiés doivent se retrouver et s’aimer pour reformer l’oiseau légendaire. Car lui seul a le pouvoir d’éloigner les menaces qui pèsent sur l’humanité. Malheureusement, les deux amants ont été séparés et l’oubli de leurs vies antérieures les empêche d’être réunis… Aujourd’hui, dans le Sud de la France. Anaïa a bientôt dix-huit ans. Elle a déménagé en Provence avec ses parents et y commence sa première année d’université. Passionnée de musique et de théâtre, Anaïa mène une existence normale. Jusqu’à cette étrange série de rêves troublants dans lesquels un jeune homme lui parle et cette mystérieuse apparition de grains de beauté au creux de sa main gauche. Plus étrange encore : deux garçons se comportent comme s’ils la connaissaient depuis toujours… Bouleversée par ces événements, Anaïa devra démêler le vrai du faux, comprendre qui elle est vraiment et qui saura la compléter. Elle devra souffler sur les braises mourantes de sa mémoire millénaire pour redevenir elle-même. S’ouvriront alors les portes d’une nouvelle réalité dans laquelle amour et fantastique sont étroitement liés.

Mon avis: Ce roman se révèle être une magnifique découverte. Dévoré en deux jours, j’ai été transportée par cette sublime histoire d’amour.

Anaïa quitte Paris pour aller habiter dans le Sud avec ses parents et commencer ses études de Lettres et Arts. C’est quelque peu dépitée qu’elle vient vivre dans ce coin de la France, loin de ses amis parisiens. Depuis son emménagement dans cette maison, la jeune fille ne cesse de faire le même rêve envoûtant et perturbant à la fois : dans une vieille tour isolée, un garçon dont elle ne peut voir le visage mais qu’elle aime éperdument, l’attend.

Comme le rêve d’Anaïa, ce récit est troublant, on tourne les pages avec frénésie afin d’en savoir plus sur le mystère qui entoure notre héroïne et la signification des nombreux événements déconcertants qui se produisent (Grains de beauté qui apparaissent jour après jour dans sa paume pour former les lettres «ae» etc..)

Carina Rozenfeld décrit avec beaucoup de finesse et de naturel, la vie d’étudiante d’Anaïa. Quand elle se rend à l’université, on a nous aussi l’impression d’assister aux cours dispensés. L’entourage d’Anaïa m’a également énormément plu. J’ai adoré sa relation avec ses parents, ainsi qu’avec ses amis. Chaque nouveau chapitre est précédé d’une conversation facebook sur le mur d’Anaïa et c’est vraiment une bonne idée de la part de l’auteure. Cela rend la vie de notre héroïne encore plus crédible, et ancrée dans notre réalité. J’ai retrouvé un peu de moi dans certains aspects de la personnalité de la jeune fille que j’ai trouvé extrêmement sympathique !

Venons en au triangle amoureux maintenant même si cette appellation est un peu réductrice et ne décrit pas bien ce qui unit Anaïa/Eidan/Enry. Eidan est un garçon énigmatique aux yeux aussi noirs et profonds qu’un abîme. Il y a quelque chose chez lui qui met mal à l’aise notre héroïne. En revanche Enry, est un être lumineux qui lui redonne le sourire. J’ai aimé le portrait que nous dresse l’auteure de tous les personnages qui gravitent autour d’Anaïa.

Ce récit est très poétique, notamment grâce aux références musicales qui sont très nombreuses, et qui m’ont permis de découvrir de jolies chansons. Elles sont en parfaite adéquation avec l’histoire.

Ce premier tome est donc un véritable coup de cœur pour moi, et j’attends avec beaucoup d’impatience la suite, qui j’espère, répondra à toutes les questions que je me pose et développera davantage le mythe du Phaenix !

A noter, le superbe choix de photographie pour la couverture ! (Olivier Valsecchi)

Une des chansons qui m’a séduite et que je ne connaissais pas en inculte que je suis :p

4 réflexions au sujet de « Les cendres de l’oubli »

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