Lost, fiction vitale

Lost, fiction vitaleLOST

de Sarah Hatchuel – (2013) – 134 pages

PUF

4eme de couverture : Lost n’est pas seulement l’histoire d’un avion qui s’écrase sur une île (pas si) déserte.
Phénomènes surnaturels, retours dans le passé, bonds dans l’avenir, voyages dans le temps : fresque épique et tragique de 121 épisodes, Lost nous fait vivre la désorientation de ses personnages, met au défi notre compréhension et invite aux visionnages répétés et à l’interprétation en continu. Elle pense notre rapport à autrui, au temps, à la vérité, à la croyance et à la fiction.
Cet ouvrage explore comment la série réconcilie postmodernisme et sincérité, distance critique et émotion pure, visions du monde multiples et expérience universelle de vie et de mort. Série de coïncidences, de miracles et de retrouvailles, fiction vitale qui relie et se relit, Lost a tout simplement révolutionné la construction narrative télévisuelle.

Mon avis : Étant une grande fan de Lost (2004 – 2010), je ne pouvais pas passer à côté de ce petit livre qui décrypte et analyse la série. Pour ma part, j’ai découvert Lost non pas à la TV mais en DVD. Je n’ai donc pas du attendre désespérément la diffusion de chaque nouvel épisode. Néanmoins cette série m’a fait tournée en bourrique. Je me suis posée toutes sortes de questions, je devenais folle quand je ne comprenais pas certaines choses..

Sarah Hatchuel parvient en une centaine de pages, à nous rappeler les raisons pour lesquelles on aime tant cette série malgré sa complexité et ses retournements de situations parfois exagérés mais toujours justifiés. Elle nous explique consciencieusement l’intérêt des flashbacks dans les 3 premières saisons, puis celui des flashforwards et enfin les flash-sideways. Mais surtout elle nous montre combien ce show est bien pensé,et  que les scénaristes n’ont rien laissé au hasard et que la portée philosophique est primordiale.

«Dans Lost, l’histoire est aussi importante que son processus créatif. La force de la série est de s’ouvrir explicitement à l’interprétation et à l’exégèse, d’inviter aux (re)lectures et décodages. Lost a besoin de nous.. »

Lost c’est aussi une myriade de références intertextuelles : d’Henry James à C.S Lewis en passant par Shakespeare. Un premier visionnage de cette série ne suffit pas pour saisir toute sa richesse et son symbolisme.

Après la lecture de ce court essai, on a envie de regarder de nouveau LOST pour y desceller des indices que l’on avait pas remarqué jusqu’à présent. (Je suis justement en plein revisionnage dans la saison 3) !

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3(Merci aux éditions PUF et à Babelio)

tous les livres sur Babelio.com

6 réflexions au sujet de « Lost, fiction vitale »

  1. Shopgirl

    Qu’est ce que j’ai aimé cette série ! Je l’ai découverte à la tv puis suivie « en direct » avec l’attente entre chaque saison, insoutenable bien entendu. Ce petit m’intéresse, peut-être avant de me lancer dans un nouveau visionnage ?

    As-tu des personnages préférés ? J’avoue que j’aimais beaucoup Jack et Juliet, mon énorme coup de coeur de la série. Bernard et Rose étaient attachants ainsi qu’Hurley, Desmond aussi … En fait, je les aimais tous, à un moment donné, il y avait toujours le détail qui les rendait humains.

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  2. secriture

    J’ai bien aimé les premières saisons de Lost mais ensuite j’ai abandonné un peu… Puis j’ai voulu reprendre, mais je ne comprenais hélas plus rien… Il faudrait que je m’y remette depuis le début!

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