Memory is a cruel mistress with whom we all must learn to dance

GARDEN

J’ai terminé Le jardin des secrets le week-end dernier, voici tardivement mes impressions sur ce roman fleuve de plus de 600 pages qui m’a occupée un certain temps ! Il est question d’un secret de famille bien enfoui depuis plus de cent ans et de trois générations de femmes qu’on suit à trois époques différentes (1900, 1975 et 2005). Le récit fourmille de révélations, de petites intrigues emboitées les unes dans les autres. L’histoire est tellement dense, si imposante que je me suis un peu perdue en elle. J’aime les récits à plusieurs points de vue (encore plus lorsqu’on passe d’une époque à une autre) mais souvent cette accumulation d’informations nouvelles m’embrouillent l’esprit. C’est un roman à multiples tiroirs, il faut bien s’accrocher, ne rien laisser passer. Dans l’ensemble, j‘ai apprécié ma lecture. C’était souvent prenant et émouvant (quoique parfois un peu tiré par les cheveux. Je n’aime pas quand on parle destin…) cependant, je ne sais pas si je me souviendrais dans quelques années de l’imbroglio de cette intrigue à l’image des Brumes de Riverton de la même romancière, lu il y a quelques années mais dont je serai bien incapable d’en résumer l’histoire maintenant !

movies

Les comédies anglaises c’est un peu mon péché mignon, j’en consomme sans modération. Il faut dire que ma référence suprême est Rowan Atkinson avec qui j’ai grandi à travers l’écran de télévision. Je n’ai pas une grande culture télévisuelle mais Mr Bean reste mon plus grand souvenir. C’est grâce à cette série qu’est né mon goût pour l’humour britannique. Tout ça pour dire, que je ne rate pas une occasion de regarder des films anglais. J’en ai visionné deux au cours de ces derniers jours. Leur point commun ? Colin Firth et Rupert Everett sont présents dans l’un et dans l’autre. C’était ma motivation première pour les visionner je l’avoue, mais ce sont deux films totalement différents mais ô combien hilarants chacun à sa manière !

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L’humour d’Oscar Wilde n’a pas pris une ride. C’est pour cela qu’on peut si facilement adapter ses pièces encore aujourd’hui. The importance of Being Earnest (L’importance d’être constant) m’avait fait hurler de rire lorsque je l’avais lu mais je n’avais pas encore vu d’adaptations. C’est désormais chose faite et je suis ravie d’avoir trouvé des acteurs que j’apprécie énormément dedans : Colin Firth (que serait le cinéma anglais sans lui ?! :P), Rupert Everett (que je ne connais pas très bien mais que j’apprends à connaître!), Reese Witherspoon (…). Ne vous attendez pas à un film très fidèle sur la forme (les dialogues le sont, l’ambiance moins). Certes, les grandes lignes de l’intrigue sont bien là, cependant il y a une prise de liberté avec les conventions du XIXeme siècle. On sent tout de même la pâte de Wilde derrière tous ces quiproquos. C’est un bon divertissement sans prise de tête avec des scènes assez mythiques comme celle ci: 

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St Trinian’s est un peu  »le Poudlard des gitans ». C’est Annabelle qui le dit au début de l’histoire quand elle est lâchement abandonnée par son père au seuil de ce pensionnat peu accueillant. C’est un véritable nid à bizarreries (ce n’est même pas possible de décrire le bordel monstre qui y règne, il faut le voir pour y croire x) Malgré leurs manières détestables/affligeantes/insolites, toutes ces filles forment une grande famille même si elle se complaisent à se haïr. Derrière tout ce bazar apparent se dessine une intrigue qui tient la route et qui est franchement drôle ! Et les acteurs… Que de têtes familières ! Je connais mal Rupert Everett, mais il a un fort potentiel comique et ne joue pas un mais deux rôles différents ici ! Colin Firth est aussi un bon élément (et j’ai adoré les références non voilées à Orgueil & Préjugés x) mais ce sont surtout toutes les jeunes actrices qui font la réussite de St Trinian’s. Je n’aime pas trop les films français dans lesquels il y a des enfants. Ca sonne souvent faux (sauf exception j’imagine..) alors qu’ici leur jeu est impeccable même celui des plus jeunes. J’ai vraiment beaucoup ri. Certes, ce n’est pas de l’humour très fin et il y a de grosses ficelles mais ça fait du bien parfois de rire pour des âneries ! Oui je le dis et je le revendique xD Donc pour sa bonne humeur, St Trinian’s rejoint sans tarder mon palmarès de comédies à visionner au moins une fois par an pour décompresser. Un peu comme Joyeuses Funérailles qui est un de mes films chouchou. Et il y a une suite ! Il faut que je la regarde au plus vite !

Des comédies anglaises à me recommander ? :D

2 réflexions au sujet de « Memory is a cruel mistress with whom we all must learn to dance »

  1. Alexandra

    Je connais Le jardin des secrets de nom, et j’aime beaucoup les intrigues de ce type. Par contre, le fait qu’il ne faille louper absolument aucun détail me fait un peu peur.
    Quant aux deux comédies que tu cites, j’ai adoré St. Trinian’s, que j’avais regardé parce que… GEMMA ARTERTON. J’ai hâte de voir le deuxième film, qui est tout aussi barré que le premier paraît-il. Je lirais bien L’importance d’être constant, rien que pour voir Rupert Everett et Colin Firth se ridiculiser ;).

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    1. Alicia

      Tu ne dois pas avoir pas peur xP C’est juste que ça me frustre car je sais que d’ici le mois prochain, j’aurais déjà oublié une bonne partie de l’intrigue ><
      Elle a la classe Gemma ^^ D'ailleurs je ne savais pas que c'était son premier film ! J'ai mis le second film sur mon smartphone pour regarder pendant mes vacances o/

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