Don’t you want to be alive before you die?

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J’étais partie avec l’espoir de lire un roman palpitant sur la Seconde Guerre Mondiale. Le pitch et l’enthousiasme presque unanime des gens sur Goodreads m’ont convaincue de me le procurer en urgence. J’ai eu une relation compliquée avec ce livre. Le niveau d’anglais n’est pas si aisé que cela et j’ai dû parfois m’y reprendre à plusieurs fois pour saisir le sens de certaines phrases. Les chapitres prennent successivement plusieurs points de vue. Nous passons de l’enfance de Marie-Laure à Paris dans les années 30 à celle de Werner, en Allemagne, enrôlé dans les jeunesses hitlériennes. La jeune fille est atteinte de cécité et a appris à s’orienter dans les rues parisiennes grâce à une maquette de la ville réalisée par son père. Werner est un génie lorsqu’il s’agit de réparer des machines défectueuses et il est repéré par des hauts dirigeants nazis. On suit donc leur existence en parallèle. Ce n’est pas inintéressant mais l’agencement du roman m’a dérangée. Deux pages par chapitres tout au plus. On a pas le temps de s’arrêter suffisamment sur la personnalité et la vie de ces personnages.

De plus, il faut attendre les 3/4 du roman pour que le chemin de Marie-Laure et de Werner se croise enfin à Saint Malo (page 467/530). Depuis le commencement, on attend patiemment ce point de rencontre mais il arrive que trop tardivement et je m’attendais à une explosion de sentiments. Il n’en fut rien. Cette rencontre n’est finalement que peu satisfaisante. Le livre se lit tout de même rapidement puisque les chapitres sont brefs, mais il n’est pas fluide car nous avons sans cesse des retours en arrière qui cassent l’action présente en 1944.

Déçue par All the Light we cannot see, dans lequel je ne me suis pas sentie impliquée. J’ai trouvé que l’intrigue manquait de véritables enjeux. Le contexte de la Seconde Guerre Mondiale n’est d’ailleurs pas assez explicité à mon gout. Je reconnais par contre que la prose de l’auteur, Anthony Doerr, est agréable à lire et qu’il y a de très belles phrases au fil du texte. Mais voilà, je me suis ennuyée. J’aurais pourtant tant voulu apprécier davantage ce roman !

« If your same blood doesn’t run in the arms and legs of the person you’re next to, you can’t trust anything. And even then. It’s not a person you wish to fight, Madame, it’s a system. How do you fight a system ? »

All the light we cannot see d’Anthony Doerr (2014)

disappointedCa m’apprendra encore une fois à choisir un livre à cause de sa sublime couverture…

5 réflexions au sujet de « Don’t you want to be alive before you die? »

  1. Melleaurel

    Oh zut alors ! Il est dans ma wishlist depuis quelques temps…Je suis quand même curieuse de le découvrir..Je saurai à quoi m’attendre…En revanche, ça ne sera pas pour tout de suite ! ;)

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