The object of all good literature is to purge the soul of its petty troubles.

wodehouse

blandings

C’est toujours avec délice que je plonge dans un roman de Wodehouse. En général, les 150 premières pages me font rire et crier au génie. J’adoooore les quiproquos (c’est la raison pour laquelle mes dramaturges préférés sont Oscar Wilde et Feydeau) et Wodehouse a un talent fou pour nous embarquer dans des situations abracadabrantes! Leave it to Psmith est le second tome de la série Blandings Castle mais finalement il n’y a pas de réel fil conducteur et on peut les lire indépendamment les uns des autres. Je suis déjà très attachée à cette famille de dingos. Lord Emsworth, le maitre de l’imposante demeure perd à moitié la boule au point de ne plus savoir qu’il a un fils, et passe ses journées à s’occuper de ses fleurs et de son cochon domestiqué. Ce deuxième livre est tout aussi fou ! Il y a une myriade de personnages qui viennent s’inviter chez la famille Emsworth sous de fausses identités pour s’emparer du collier inestimable de Lady Constance Keeble (Emsworth’s imperious sister). Un certain Psmith a été engagé par le fils de Emsworth pour mener à bien cette mission. Psmith se fait passer pour un poète illustre alors qu’il n’a aucune notion de poésie. Vous vous doutez bien que ce point de départ provoque pas mal de situations risibles ! J’ai encore une fois été émerveillée par la modernité des dialogues alors que ce livre date de 1923. L’humour de Wodehouse est toujours aussi bon même pour les lecteurs du XXIeme siècle ! Par contre, j’ai toujours le même soucis avec Wodehouse: l’impression que ses livres sont trop longs. Pourtant, il ne fait que 328 pages, mais l’humour s’essouffle au bout d’un moment. Cela n’empêche que j’ai passé un excellent moment de lecture, et je suis ravie d’avoir encore 8 livres de cet auteur à lire dans ma PAL ^^

J’ai commencé à regarder la série britannique (BBC One) et j’ai bien retrouvé les éléments caractéristiques des romans. C’est WTF à souhait. Je n’ai pu voir que le pilot mais je compte voir la suite prochainement !

Leave it to Psmith de P.G. Wodehouse (1923) – Lu en VO                                                                                    Blandings – Série TV (2013 > Présent) avec Timothy Spall, Jennifer Saunders, Jack Farthing

blandings

4 réflexions au sujet de « The object of all good literature is to purge the soul of its petty troubles. »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s