“It would be Carol, in a thousand cities, a thousand houses, in foreign lands where they would go together, in heaven and in hell.”

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IMG_20151125_142956En novembre, je n’ai réussi à venir à bout que de 3 livres. J’ai savouré comme il se doit Harry Potter 1 dans son édition illustrée. J’ai été étonnamment séduite par les dessins alors que j’avais émis quelques doutes sur leur efficacité lorsque j’en avais entraperçus des extraits. Finalement, ils s’adaptent parfaitement à l’imaginaire de JK Rowling sans trop le surcharger pour autant. Les traits des personnages ne sont pas lisses, leurs défauts ne sont pas gommés comme dans les descriptions de l’auteure. Les paysages, les créatures sont splendides et l’aspect de l’ouvrage ressemble à celui d’un buvard avec des tâches d’encre qui parsèment le texte. Un très beau livre donc, qui me donne une furieuse envie de relire entièrement la saga ^^ J’achèterai chaque tome illustré dorénavant (à compter d’1 par an).

J’ai terminé le thriller Le Diable sur les épaules dont vous pouvez lire la chronique ici.

carolJ’ai également lu Carol (The Price of Salt dans sa première édition et Les Eaux Dérobées en français) de Patricia Highsmith. Livre dont j’ignorais l’existence avant de le croiser dans une vidéo de Jen Campbell (là !) et je connaissais encore moins son histoire jugée sulfureuse pour son époque. Il faut savoir que la romancière – la reine du crime version américaine, a endossé un pseudonyme pour faire éditer ce roman lesbien en 1952. Extrêmement moderne dans le ton employé et les descriptions de cette relation entre deux femmes, le roman fut un succès en librairie. Il est aujourd’hui de nouveau sous les projecteurs en raison de son adaptation au cinéma (sortie prévue le 13 janvier en France). J’ai aimé être témoin de la naissance de cet amour entre la vendeuse d’un grand magasin (et aspirante comédienne) et sa riche cliente. Le récit est relativement lent ce qui renforce le sentiment de mélancolie que l’on ressent à sa lecture. Il y a beaucoup de dialogues souvent anodins et puis au détour d’un paragraphe, une phrase qui surgit et qui frappe: « Is there a word? A friend, a companion, or maybe just a sharer. What good are words? I mean, I think people often try to find through sex, things that are much easier to find in other ways. » Les dialogues de ce livre auraient pu être écrits de nos jours. Je me suis prise au jeu de cette histoire d’amour prohibée par la société américaine des années 50 mais qui est légitimée par Patricia Highsmith. Cette romance est belle et elle m’a donné des frissons. Surtout le dernier chapitre ! J’ai lu ce roman sur ma Kindle, et je pense me le procurer en version papier et le relire un jour :)

Un autre roman qui fit scandale lors de sa sortie en 1956 pour sa prétendue immoralité et que j’aimerais beaucoup lire est Peyton Place de Grace Metalious !

*

Je n’ai pas été fidèle à mes prévisions pour le mois de novembre. Tout simplement car, je préfère désormais me fier à mes envies soudaines. Je commence parfois un livre, je lis 10 pages, je ne suis que moyennement convaincue, je repose donc l’ouvrage. Auparavant j’avais horreur de mettre de côté des livres, de ne pas me forcer à les finir. Ce temps est révolu. Au début du mois, j’avais une furieuse envie de romans historiques (Le Manoir des Tyneford) et de SF (La nuit des temps), et je me suis finalement tournée vers un roman social et qui plus est, homosexuel ^^ Je ne sais pas encore ce que j’aurais envie de lire en décembre ! Ca sera la surprise !

*

Je fini ce billet avec deux chansons que j’ai beaucoup écouté ces dernières semaines. La première est tirée du film d’animation Un Monstre à Paris que j’ai vu de trop nombreuses fois :) Cette chanson est un hymne à Paris, meurtrie en son sein il y a 2 semaines. Je t’aime Paris <3

Dans un genre totalement différent, je me suis remise à écouter Lana Del Rey. J’ai un rapport assez particulier avec cette chanteuse américaine. J’ai découvert ses chansons Born to die et Video Games dans une période pas facile de ma vie il y a quelques années. A chaque fois que je la réécoute, c’est avec un pincement au coeur. La mélancolie qui habite la plupart de ses chansons, et les textes de ces dernières m’envoutent complètement. Lana a une timbre de voix incroyable: une voix chaude et puissante qui semble fragile dans le même temps. Sa personnalité (ou son personnage ?) est également fascinante. Quand j’écoute ses chansons, c’est comme si je vivais une expérience émotionnelle très forte. J’ai un peu tardé à écouter son troisième album « Honeymoon » mais maintenant je ne le lâche plus ! Ma favorite est High By the Beach que j’écoute en boucle (je me réveille même le matin avec cette sonnerie !), suivie par The Blackest Day et 24.  Mais quasiment toutes son bonnes à prendre et à savourer ! (* Alexandra a chroniqué l’album et sait beaucoup mieux parler de musique que moi!) 

On se retrouve en décembre ;) 

7 réflexions au sujet de « “It would be Carol, in a thousand cities, a thousand houses, in foreign lands where they would go together, in heaven and in hell.” »

  1. matildacaprice

    S’il y a un truc que je trouve que J.K. fait c’est de parler des défauts de ses personnages XD
    J’ai pu feuilleter la version illustré et si j’aime assez les paysages et tout je ne suis toujours pas convaincue par les perso et le texte en deux colonnes. Je vais me cantonner aux paperbacks.

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  2. Natacha

    Encore un billet avec beaucoup de tentations !! Je n’ai pas ténu également mes prévisions du mois de novembre… comme toi j’ai besoin de suivre mon inspiration du moment.

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