HHhH

Hello ! Cela fait des mois que je ne vous ai pas parlé de mes lectures. J’ai certes lu du Feydeau, (Le Dindon) convenu mais drôle comme toujours. Je suis bon public avec le Vaudeville en général ! Un Jessie Burton (Les filles au Lion) palpitant sur le moment mais vite oublié. Un livre au titre improbable « La Bouffe est chouette à Fatchakulla » de Ned Crabb qui figurait parmi les premiers livres à avoir rejoints ma Pile à Lire lorsque j’ai commencé ce blog en 2009 ! C’était très « WTF » et pas remarquable non plus. Bref j’ai accumulé les lectures peu mémorables – j’ai abandonné quantité d’ouvrages (Affinités de Sarah Waters, Le Pays du Dauphin Vert de Elizabeth Goudge…) que j’aimerais reprendre un jour – ce n’était simplement pas le bon moment pour les lire.

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Heureusement un livre m’a fait sortir la tête de l’eau :  HHhH de Laurent Binet. Une oeuvre glaçante par son sujet : l’opération « Anthropoïde » visant à assassiner l’inhumain bras droit d’Hitler, Reinhard Heydrich à Prague en 42. Ce livre est un roman historique au plus près des faits – mais c’est également une étude minutieuse menée par Laurent Binet qui nous est présentée. L’écrivain s’adresse à ses lecteurs, fait part de ses hésitations sur le choix de narration adoptée, il construit son récit devant nos yeux. C’est plutôt inédit et j’ai aimé cette manière de faire !

Concernant l’intrigue… celle ci est insoutenable. Bien sûr, les atrocités commises par les nazis étaient déjà bien présentes dans mon esprit, mais ce livre m’en a appris bien d’autres qui m’ont encore plus glacées le sang. Je ne connaissais que de nom, R. Heydrich – maintenant je ne me le représente que trop bien. C’est lui qui a eu un rôle majeur dans la planification de la Shoah par balles, c’est lui et son supérieur Himmler qui a créé les Einsatzgruppen – une unité de police mobile toujours prête à faire des massacres là où elle se rendait. J’ai pris connaissance avec effroi du massacre de Babi Yar en Pologne. Du destin tragique du village de Lidice complètement rayé de la carte avec toute sa population en République Tchèque. J’ai eu tellement de détails – parfois anecdotiques, sur les modes opératoires des nazis, que je ressors complètement lessivée de cette lecture.

Mais j’ai également savouré les passages concernant la résistance tchèque et slovaque – notamment avec la mise en place de l’incroyable opération secrète Anthropoïd au terme de laquelle Heydrich fut bien assassiné ! J’ai appris à connaitre un peu mieux ces héros qui portaient le nom de Gabčík, Kubiš, Valčik et qui se sont battus jusqu’à la mort contre un régime totalitaire de dégénérés. Certaines scènes se lisaient comme celles d’un roman d’espionnage,  ressemblaient à des scènes d’un film de James Bond – avec notamment un traitre qui livra les résistants à la Gestapo. Mais le fait que tout cela soit véridique, que toutes ces personnes aient réellement existé – et moururent dans les conditions évoquées, accentue le sentiment de malaise et de tristesse.

Malgré la dureté du sujet, HHhH est un livre qui m’a passionnée et terrorisée à la fois !
Un roman pour ne pas oublier les grands hommes et femmes qui se sont battus pour leur Pays et pour la liberté.
Le livre a été adapté cette année au cinéma mais c’est un autre film de 2016 appelé « Anthropoid » avec Jamie Dornan et Cillian Murphy que je souhaiterais voir !

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Un dimanche à la maison

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Après avoir vagabondé à droite à gauche vendredi et samedi (voir mon article précédent), j’avais envie de rester au calme aujourd’hui à l’appartement. J’aime ces « lazy day » été comme hiver.

J’ai commencé ma matinée par un bon petit déjeuner avec des pancakes et du sirop d’agave au chocolat. J’ai fait du ménage, du rangement et surtout du TRI ! Le tri est devenu ma nouvelle passion depuis quelques temps ^^’ J’ai beau en faire chaque mois, je trouve toujours de nouvelles choses à revendre, à donner ou à jeter. Par exemple ce matin, je me suis enfin séparée de sacs à main – vieux certains du lycée, que je gardais encore « au cas où » mais cette fois-ci ils sont partis pour de bon !
J’ai toujours un Eastpack rempli de livres et de mangas à revendre chez Book-Off. Il faut que je me décide à y aller… #laflemme

L’après-midi a été plus détendue:

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C’est la seconde fois que je fais cette recette issue du magazine Slowly Veggie (n°9 juillet/août 2017). Il s’agit d’un moelleux aux flocons d’avoine et myrtilles. Je le prépare le dimanche, pour ensuite le manger au petit déjeuner la semaine. J’adore les myrtilles qui ont de nombreux bienfaits pour la santé, et j’en consomme énormément ces dernières semaines !

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J’ai fait la cuisine en écoutant un podcast. Je trouve rarement le temps d’en écouter habituellement – alors que j’ai une liste longue comme le bras de podcasts qu’il me plairait de découvrir ! Pour moi, le meilleur moment à consacrer à cette activité est en préparant à manger :) Tout à l’heure, j’écoutais un épisode de The Simple Show: in Love with Books, Home, & Travel by Tsh Oxenreider, plus particulièrement le n°76 avec des recommandations de lectures pour l’été !

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Pour le goûter, j’ai associé mes deux coups de coeur culinaires du moment :  Un sirop au sucre de canne saveur framboise de la marque Maison Meneau et un carré de chocolat à la noisette « Vego » (trouvable ici).
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J’ai un peu flâné sur la terrasse ! J’aurais pu m’y asseoir et lire mais malheureusement les voisins étaient un peu trop bruyants.

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Je suis donc rentrée à l’intérieur, j’ai trainé sur Pinterest pour y dénicher comme d’habitude des idées déco pour mon futur chez moi, mais aussi des idées de recettes healthy. Je suis ensuite retournée à mon addiction du moment sur Netflix: la série sud-coréenne « Let’s Eat ». Ca me donne tellement envie de manger coréen ce soir haha
Et sur la photo, vous pouvez apercevoir l’une de mes lectures actuelles: le Dindon de Feydeau. Je vais d’ailleurs voir cette pièce de théâtre dans deux semaines !

La journée n’est pas encore terminée, et je compte bien profiter de ces dernières heures avant la reprise du travail demain ><. Un week-end de 3 jours, ça passe tout aussi vite haha

J’espère que cet article un peu random vous aura plu!
Bonne soirée !

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Pérégrinations à Paris, et sa région

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Quand les beaux jours pointent le bout de leur nez, j’ai l’habitude d’aller visiter des châteaux et villages de la région Ile de France avec mes parents. A environ 75km de Paris, se trouve un petit village du Val d’Oise du nom de La Roche-Guyon. Le château a été construit au Moyen-Âge, et a été élargi au cours de la Renaissance. Il y a un contraste saisissant entre ce donjon médiéval niché au sommet de la falaise, et les bâtisses plus récentes à ses pieds.

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Un spectaculaire escalier de 250 marches creusé dans la craie permet de se rendre au donjon d’où la vue est imprenable sur le village et la Seine. L’ascension est assez difficile mais ça en vaut amplement la peine ^^

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Ce que j’ai d’autant plus aimé est la visite du potage-fruitier classé lui aussi monument historique depuis 1943 et restauré en 2004 sur la base d’un document de 1741. Il y a énormément de variétés: pommiers, pêchers, pruniers, vignes, poiriers, framboisiers… Beaucoup de légumes également. Toute la production est non traitée chimiquement et certifiée AB (Agriculture Biologique) :D

C’est un lieu qui mériterait d’être davantage connu car il est charmant comme tout ! Il détient d’ailleurs le label « Les Plus Beaux Villages de France ».

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Autre lieu tout aussi bucolique mais cette fois ci au coeur de Paris : Connaissez-vous les Jardins du Ruisseau ? Sur les quais d’une ancienne voie ferrée à l’abandon, un collectif d’habitants du quartier du 18eme arrondissement (Porte de Clignancourt) a aménagé un jardin partagé dès 1998. Ce jardin se veut être un lieu de préservation de la biodiversité et de partage. Il y fait bon d’y flâner, de s’attarder sur les petits détails comme les pancartes où sont inscrits les noms des fleurs et des arbustes, mais aussi les noms des écoles du quartier qui participent à ce beau projet. Ce lieu est entretenu par des bénévoles, et il me semble qu’il n’est ouvert que 3 jours par semaine au public (samedi, dimanche, mercredi). Je pense que j’y retournerai pour profiter davantage dans cet havre de paix, m’installer sur un banc au milieu de la verdure ! Je n’ai pas pu tout explorer aujourd’hui !

D’ailleurs juste au dessus des Jardins du Ruisseau, dans l’ancienne gare Ornano, se trouve la Recyclerie. Un lieu hybride prônant les 3 R (Réduire – Réutiliser – Recycler). Il y a même une ferme urbaine ! Je n’en sais pas plus, mais la prochaine fois que je suis dans ce quartier, j’irai y faire un tour ^^

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Juste en face des Jardins du Ruisseau, il y a une impasse « Villa des Tulipes » où le temps semble s’être arrêté. Il y a de superbes habitations, et des petits chatons adorables. C’est ce que j’aime à Paris : se retrouver dans un lieu paisible à deux pas de l’agitation des grandes avenues.

Je n’ai pas fini d’arpenter Paris et ses environs avec mon appareil photo autour du cou ! Bon week-end à vous 😊

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Evolution d’une lectrice

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Aujourd’hui, je reviens avec un article pour vous parler de la manière dont mon rapport aux livres à évoluer depuis que je tiens ce blog.

Phase 1:  La soif de posséder
Il fut un temps, pas si lointain que cela, lors de mes années de licence où j’achetais à foison des livres – majoritairement d’occasion à Gibert Joseph, Book-Off, sur des brocantes, ou neufs en librairies, The Book Depository et salons du livre. D’ailleurs je m’étonne aujourd’hui des sommes gigantesques que j’ai pu dépenser alors même que j’étais étudiante sans revenu (à part ma rémunération de stage en L3 et emplois saisonniers l’été). A cette époque je n’arrivais pas à me restreindre – là où je voyais une bonne affaire je me ruais dessus. J’étais dans ma période très orientée lectures Young Adult et jeunesse. Il est vrai que je lisais beaucoup plus qu’à présent – mais pas assez pour écouler la dizaine voire la vingtaine d’ouvrages qui rejoignaient ma Pile à Lire chaque mois.

Je recevais à cette époque des services presse envoyés par différents éditeurs – et je l’avoue aujourd’hui : j’étais heureuse de recevoir « gratuitement » des ouvrages pour compléter ma collection et étoffer toujours plus mes étagères. Rapidement, j’ai déchanté car je devais lire la plupart du temps des livres que je n’avais pas choisi de mon plein gré et par respect pour les éditeurs, je me forçais à les lire le plus rapidement possible pour rédiger un avis positif ou négatif sur le blog. En prenant du recul, ce fut une erreur. Sur le moment j’étais ravie de ce « privilège de blogueuse » mais je ne lisais plus par plaisir – un peu comme les lectures imposées lors de ma scolarité. Je recevais certes des livres gratuitement – mais à quoi bon au final ?

Entre 2010 et 2013, j’ai consommé pratiquement que des lectures Young Adult comme dit plus haut, et en licence 3 de Lettres Modernes-Edition, j’ai été amenée à faire un stage au sein du département jeunesse d’une maison d’édition. Ce fut une expérience que j’ai trouvé hautement gratifiante et intéressante – bien que brève (3 mois). Au cours de ce stage, j’ai lu beaucoup de manuscrits et je devais ensuite donner mon point de vue à l’éditrice sur les éléments positifs ou négatifs, et sur ce que cette histoire pourrait apporter de nouveau au paysage littéraire jeunesse etc.. J’avais d’autres missions, mais une grande partie de mon travail se résumait à cela. En trois mois de temps, j’ai certainement lu plus d’une trentaine de textes (la grande majorité oubliée depuis belle lurette) – mais je ne lisais plus du tout pour MOI. Pour des raisons financières, j’ai prolongé ma collaboration avec cette maison d’édition en tant que lectrice indépendante pendant 8 ou 9 mois je crois. Je recevais jusqu’à deux livres par semaine et j’avais généralement une dizaine de jours pour faire un retour à l’éditrice. En plus de cela je continuais à recevoir quelques services presse. En y repensant, ça a été une période de grande frustration car lorsque je lisais, je devais toujours avoir à l’esprit la manière dont j’allais devoir en parler ensuite. Lire c’était travailler.

Phase 2: La prise de conscience
Je me suis faite la réflexion que la lecture devait rester une activité de plaisir – et non pas de contrainte. Je ne regrette pas cette expérience de lectrice, ni mon stage, mais j’ai réalisé que je ne souhaitais pas travailler dans ce milieu, que je voulais rester une lectrice lambda en dehors de la machine « édition ». C’était vraiment bien d’en découvrir les ficelles, mais je ne souhaitais pas y faire ma carrière. De plus, arrivé un moment, je n’avais plus du tout envie de lire de romans dits pour « jeunes adultes » donc j’ai arrêté mon travail auprès de la maison d’édition en question. Pendant plus de 3 ans, j’avais délibérément délaissé les romans classiques, historiques, contemporains (j’en lisais encore mais ça représentait un pourcentage infime par rapport au reste!), et en 2014 ça commençait à franchement me manquer. Si j’avais fait quelques bonnes découvertes en lisant des livres YA, je ne pouvais m’empêcher de trouver le style d’écriture souvent trop peu consistant et recherché à mon goût. J’avais l’impression de tourner en rond au fil de mes lectures. Attention, je ne dénigre pas les romans de ce genre, ni les personnes qui en lisent ! C’est simplement que moi – à ce moment là, je n’ai plus eu envie d’en lire.

Phase 3: Le grand ménage
Il s’est alors posé le problème des nombreux ouvrages accumulés en masse. J’ai eu envie de pleurer face à autant de « gâchis » d’argent. Un bon tiers de ma Pile à lire ne correspondait plus à mes envies de lecture. Je possédais énormément de grands formats car à l’époque je trouvais que cela rendait mieux sur mes étagères et puis je voulais l’ouvrage maintenant-tout de suite pour finalement le lire 2 ans après … ou jamais. J’ai aussi acheté des ouvrages car je trouvais la couverture jolie sans trop porter d’attention au résumé…
Je me suis donc retrouvée avec une bonne centaine d’ouvrages dans ma PAL qui n’étaient plus à mon goût. Même sur mes étagères de livres lus, je gardais par habitude tous mes livres même ceux que je n’avais pas aimés. C’est depuis à peu près 1 an et demi que j’ai changé ma manière de penser : je ne ressens plus le besoin d’accumuler les objets « parce qu’un jour peut être je pourrais les (re)lire/m’en servir ». Dans un premier temps, je me suis séparée de tous ces livres qui ne m’avaient pas fait une bonne impression, puis de ceux dans ma PAL dont le synopsis ne m’intéressait plus. Par exemple, je lisais beaucoup de dystopies – puis j’ai trouvé ce genre trop répétitif. J’ai tout d’abord sondé les personnes de mon entourage pour savoir si ça pouvait en intéresser certaines. Puis j’en ai revendu une bonne partie à Gibert Jeune. Les invendus ont été donnés aux Emmaüs. C’est ainsi que je suis passée d’une pile avoisinant les 600 ouvrages à la moitié (et moins que la moitié à l’heure actuelle).
Ce trop plein de livres m’oppressait ! Cette purge de ma PAL a été bénéfique pour pouvoir me recentrer, et mieux me rendre de compte des genres littéraires qui me tentaient le plus !

Phase 4:  Ma nouvelle relation avec les livres
Il fut un temps où la bibliothèque gigantesque de la Bête dans le dessin animé la Belle et la Bête me faisait baver d’envie. Ou bien celles en arrière plan sur les vidéos des Booktubers. Ce n’est plus le cas. Certes une bibliothèque bien remplie a toujours du charme à mes yeux, mais si celle-ci reflète réellement les goûts de la personne qui la détient.
Pour moi trop de choix, tue le choix. Je prévois d’ailleurs un nouveau tri de mes étagères car je constate qu’il y a encore beaucoup de surplus. Je suis loin, très loin d’être minimaliste car je reste attachée à beaucoup de choses matérielles qui m’entourent. Cependant – ayant l’intention de bientôt prendre mon envol et déménager de chez mes parents, je sais très bien que je devrais vivre dans petite surface (si j’ai 25m2 ça serait déjà très bien haha) et qu’il faudra donc que je me limite à mes « essentiels ». Limiter ma possession de livres ne veut en aucun cas dire renier mon attachement pour eux. Mes livres favoris ne me quitteront pas !

Alors qu’avant je préférais acheter plutôt qu’emprunter, c’est désormais l’inverse ! Certes, je devrais déjà m’occuper de faire baisser le nombre de livres dans ma PAL plutôt qu’emprunter à ma médiathèque ^^’ mais pour les nouveautés qui me font de l’œil, mon premier réflexe est de consulter le catalogue et de réserver l’ouvrage auprès des bibliothécaires si ils l’ont ! (Mon Kindle est aussi toujours un allié !)
Je n’ai pas acheté de livres depuis un moment. Les derniers en date étaient Lectures intimes de Virginia Wolf et Journal de Gide. Le premier car ma bibliothèque ne le possédait pas. Le second était une ancienne édition à moindre coût. Une fois lus, il n’est pas dit qu’ils resteront indéfiniment sur mes étagères. J’ai pris une certaine distance vis à vis de mes livres mais également de mes vêtements, jouets de mon enfance, DVD… J’étais un vrai petit écureuil qui accumulait les possessions auparavant – je le suis encore un peu c’est vrai, mais mes réserves ont beaucoup diminuées :p

Depuis que je travaille (pas dans l’édition vous l’aurez compris héhé), j’ai malheureusement moins de temps à consacrer à la lecture mais les livres que je décide d’ouvrir résultent désormais d’un choix personnel !
Et autre point qui a changé: je ne me considère plus comme une blogueuse littéraire comme autrefois – où je chroniquais CHACUNE de mes lectures. J’ignore comment j’étais capable de faire cela.. en tout cas, je ne le pourrais plus à présent et ma nouvelle manière de bloguer me satisfait mieux même si elle n’est plus axée uniquement sur la littérature.

Bref, tout cela pour dire que j’ai vu un changement assez net s’effectuer ces dernières années dans ma façon d’appréhender mes lectures et de gérer mes bibliothèques ^^
Et vous, quel genre de lecteurs êtes-vous ?