Un dimanche à la maison

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Après avoir vagabondé à droite à gauche vendredi et samedi (voir mon article précédent), j’avais envie de rester au calme aujourd’hui à l’appartement. J’aime ces « lazy day » été comme hiver.

J’ai commencé ma matinée par un bon petit déjeuner avec des pancakes et du sirop d’agave au chocolat. J’ai fait du ménage, du rangement et surtout du TRI ! Le tri est devenu ma nouvelle passion depuis quelques temps ^^’ J’ai beau en faire chaque mois, je trouve toujours de nouvelles choses à revendre, à donner ou à jeter. Par exemple ce matin, je me suis enfin séparée de sacs à main – vieux certains du lycée, que je gardais encore « au cas où » mais cette fois-ci ils sont partis pour de bon !
J’ai toujours un Eastpack rempli de livres et de mangas à revendre chez Book-Off. Il faut que je me décide à y aller… #laflemme

L’après-midi a été plus détendue:

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C’est la seconde fois que je fais cette recette issue du magazine Slowly Veggie (n°9 juillet/août 2017). Il s’agit d’un moelleux aux flocons d’avoine et myrtilles. Je le prépare le dimanche, pour ensuite le manger au petit déjeuner la semaine. J’adore les myrtilles qui ont de nombreux bienfaits pour la santé, et j’en consomme énormément ces dernières semaines !

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J’ai fait la cuisine en écoutant un podcast. Je trouve rarement le temps d’en écouter habituellement – alors que j’ai une liste longue comme le bras de podcasts qu’il me plairait de découvrir ! Pour moi, le meilleur moment à consacrer à cette activité est en préparant à manger :) Tout à l’heure, j’écoutais un épisode de The Simple Show: in Love with Books, Home, & Travel by Tsh Oxenreider, plus particulièrement le n°76 avec des recommandations de lectures pour l’été !

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Pour le goûter, j’ai associé mes deux coups de coeur culinaires du moment :  Un sirop au sucre de canne saveur framboise de la marque Maison Meneau et un carré de chocolat à la noisette « Vego » (trouvable ici).
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J’ai un peu flâné sur la terrasse ! J’aurais pu m’y asseoir et lire mais malheureusement les voisins étaient un peu trop bruyants.

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Je suis donc rentrée à l’intérieur, j’ai trainé sur Pinterest pour y dénicher comme d’habitude des idées déco pour mon futur chez moi, mais aussi des idées de recettes healthy. Je suis ensuite retournée à mon addiction du moment sur Netflix: la série sud-coréenne « Let’s Eat ». Ca me donne tellement envie de manger coréen ce soir haha
Et sur la photo, vous pouvez apercevoir l’une de mes lectures actuelles: le Dindon de Feydeau. Je vais d’ailleurs voir cette pièce de théâtre dans deux semaines !

La journée n’est pas encore terminée, et je compte bien profiter de ces dernières heures avant la reprise du travail demain ><. Un week-end de 3 jours, ça passe tout aussi vite haha

J’espère que cet article un peu random vous aura plu!
Bonne soirée !

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Pérégrinations à Paris, et sa région

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Quand les beaux jours pointent le bout de leur nez, j’ai l’habitude d’aller visiter des châteaux et villages de la région Ile de France avec mes parents. A environ 75km de Paris, se trouve un petit village du Val d’Oise du nom de La Roche-Guyon. Le château a été construit au Moyen-Âge, et a été élargi au cours de la Renaissance. Il y a un contraste saisissant entre ce donjon médiéval niché au sommet de la falaise, et les bâtisses plus récentes à ses pieds.

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Un spectaculaire escalier de 250 marches creusé dans la craie permet de se rendre au donjon d’où la vue est imprenable sur le village et la Seine. L’ascension est assez difficile mais ça en vaut amplement la peine ^^

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Ce que j’ai d’autant plus aimé est la visite du potage-fruitier classé lui aussi monument historique depuis 1943 et restauré en 2004 sur la base d’un document de 1741. Il y a énormément de variétés: pommiers, pêchers, pruniers, vignes, poiriers, framboisiers… Beaucoup de légumes également. Toute la production est non traitée chimiquement et certifiée AB (Agriculture Biologique) :D

C’est un lieu qui mériterait d’être davantage connu car il est charmant comme tout ! Il détient d’ailleurs le label « Les Plus Beaux Villages de France ».

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Autre lieu tout aussi bucolique mais cette fois ci au coeur de Paris : Connaissez-vous les Jardins du Ruisseau ? Sur les quais d’une ancienne voie ferrée à l’abandon, un collectif d’habitants du quartier du 18eme arrondissement (Porte de Clignancourt) a aménagé un jardin partagé dès 1998. Ce jardin se veut être un lieu de préservation de la biodiversité et de partage. Il y fait bon d’y flâner, de s’attarder sur les petits détails comme les pancartes où sont inscrits les noms des fleurs et des arbustes, mais aussi les noms des écoles du quartier qui participent à ce beau projet. Ce lieu est entretenu par des bénévoles, et il me semble qu’il n’est ouvert que 3 jours par semaine au public (samedi, dimanche, mercredi). Je pense que j’y retournerai pour profiter davantage dans cet havre de paix, m’installer sur un banc au milieu de la verdure ! Je n’ai pas pu tout explorer aujourd’hui !

D’ailleurs juste au dessus des Jardins du Ruisseau, dans l’ancienne gare Ornano, se trouve la Recyclerie. Un lieu hybride prônant les 3 R (Réduire – Réutiliser – Recycler). Il y a même une ferme urbaine ! Je n’en sais pas plus, mais la prochaine fois que je suis dans ce quartier, j’irai y faire un tour ^^

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Juste en face des Jardins du Ruisseau, il y a une impasse « Villa des Tulipes » où le temps semble s’être arrêté. Il y a de superbes habitations, et des petits chatons adorables. C’est ce que j’aime à Paris : se retrouver dans un lieu paisible à deux pas de l’agitation des grandes avenues.

Je n’ai pas fini d’arpenter Paris et ses environs avec mon appareil photo autour du cou ! Bon week-end à vous 😊

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Evolution d’une lectrice

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Aujourd’hui, je reviens avec un article pour vous parler de la manière dont mon rapport aux livres à évoluer depuis que je tiens ce blog.

Phase 1:  La soif de posséder
Il fut un temps, pas si lointain que cela, lors de mes années de licence où j’achetais à foison des livres – majoritairement d’occasion à Gibert Joseph, Book-Off, sur des brocantes, ou neufs en librairies, The Book Depository et salons du livre. D’ailleurs je m’étonne aujourd’hui des sommes gigantesques que j’ai pu dépenser alors même que j’étais étudiante sans revenu (à part ma rémunération de stage en L3 et emplois saisonniers l’été). A cette époque je n’arrivais pas à me restreindre – là où je voyais une bonne affaire je me ruais dessus. J’étais dans ma période très orientée lectures Young Adult et jeunesse. Il est vrai que je lisais beaucoup plus qu’à présent – mais pas assez pour écouler la dizaine voire la vingtaine d’ouvrages qui rejoignaient ma Pile à Lire chaque mois.

Je recevais à cette époque des services presse envoyés par différents éditeurs – et je l’avoue aujourd’hui : j’étais heureuse de recevoir « gratuitement » des ouvrages pour compléter ma collection et étoffer toujours plus mes étagères. Rapidement, j’ai déchanté car je devais lire la plupart du temps des livres que je n’avais pas choisi de mon plein gré et par respect pour les éditeurs, je me forçais à les lire le plus rapidement possible pour rédiger un avis positif ou négatif sur le blog. En prenant du recul, ce fut une erreur. Sur le moment j’étais ravie de ce « privilège de blogueuse » mais je ne lisais plus par plaisir – un peu comme les lectures imposées lors de ma scolarité. Je recevais certes des livres gratuitement – mais à quoi bon au final ?

Entre 2010 et 2013, j’ai consommé pratiquement que des lectures Young Adult comme dit plus haut, et en licence 3 de Lettres Modernes-Edition, j’ai été amenée à faire un stage au sein du département jeunesse d’une maison d’édition. Ce fut une expérience que j’ai trouvé hautement gratifiante et intéressante – bien que brève (3 mois). Au cours de ce stage, j’ai lu beaucoup de manuscrits et je devais ensuite donner mon point de vue à l’éditrice sur les éléments positifs ou négatifs, et sur ce que cette histoire pourrait apporter de nouveau au paysage littéraire jeunesse etc.. J’avais d’autres missions, mais une grande partie de mon travail se résumait à cela. En trois mois de temps, j’ai certainement lu plus d’une trentaine de textes (la grande majorité oubliée depuis belle lurette) – mais je ne lisais plus du tout pour MOI. Pour des raisons financières, j’ai prolongé ma collaboration avec cette maison d’édition en tant que lectrice indépendante pendant 8 ou 9 mois je crois. Je recevais jusqu’à deux livres par semaine et j’avais généralement une dizaine de jours pour faire un retour à l’éditrice. En plus de cela je continuais à recevoir quelques services presse. En y repensant, ça a été une période de grande frustration car lorsque je lisais, je devais toujours avoir à l’esprit la manière dont j’allais devoir en parler ensuite. Lire c’était travailler.

Phase 2: La prise de conscience
Je me suis faite la réflexion que la lecture devait rester une activité de plaisir – et non pas de contrainte. Je ne regrette pas cette expérience de lectrice, ni mon stage, mais j’ai réalisé que je ne souhaitais pas travailler dans ce milieu, que je voulais rester une lectrice lambda en dehors de la machine « édition ». C’était vraiment bien d’en découvrir les ficelles, mais je ne souhaitais pas y faire ma carrière. De plus, arrivé un moment, je n’avais plus du tout envie de lire de romans dits pour « jeunes adultes » donc j’ai arrêté mon travail auprès de la maison d’édition en question. Pendant plus de 3 ans, j’avais délibérément délaissé les romans classiques, historiques, contemporains (j’en lisais encore mais ça représentait un pourcentage infime par rapport au reste!), et en 2014 ça commençait à franchement me manquer. Si j’avais fait quelques bonnes découvertes en lisant des livres YA, je ne pouvais m’empêcher de trouver le style d’écriture souvent trop peu consistant et recherché à mon goût. J’avais l’impression de tourner en rond au fil de mes lectures. Attention, je ne dénigre pas les romans de ce genre, ni les personnes qui en lisent ! C’est simplement que moi – à ce moment là, je n’ai plus eu envie d’en lire.

Phase 3: Le grand ménage
Il s’est alors posé le problème des nombreux ouvrages accumulés en masse. J’ai eu envie de pleurer face à autant de « gâchis » d’argent. Un bon tiers de ma Pile à lire ne correspondait plus à mes envies de lecture. Je possédais énormément de grands formats car à l’époque je trouvais que cela rendait mieux sur mes étagères et puis je voulais l’ouvrage maintenant-tout de suite pour finalement le lire 2 ans après … ou jamais. J’ai aussi acheté des ouvrages car je trouvais la couverture jolie sans trop porter d’attention au résumé…
Je me suis donc retrouvée avec une bonne centaine d’ouvrages dans ma PAL qui n’étaient plus à mon goût. Même sur mes étagères de livres lus, je gardais par habitude tous mes livres même ceux que je n’avais pas aimés. C’est depuis à peu près 1 an et demi que j’ai changé ma manière de penser : je ne ressens plus le besoin d’accumuler les objets « parce qu’un jour peut être je pourrais les (re)lire/m’en servir ». Dans un premier temps, je me suis séparée de tous ces livres qui ne m’avaient pas fait une bonne impression, puis de ceux dans ma PAL dont le synopsis ne m’intéressait plus. Par exemple, je lisais beaucoup de dystopies – puis j’ai trouvé ce genre trop répétitif. J’ai tout d’abord sondé les personnes de mon entourage pour savoir si ça pouvait en intéresser certaines. Puis j’en ai revendu une bonne partie à Gibert Jeune. Les invendus ont été donnés aux Emmaüs. C’est ainsi que je suis passée d’une pile avoisinant les 600 ouvrages à la moitié (et moins que la moitié à l’heure actuelle).
Ce trop plein de livres m’oppressait ! Cette purge de ma PAL a été bénéfique pour pouvoir me recentrer, et mieux me rendre de compte des genres littéraires qui me tentaient le plus !

Phase 4:  Ma nouvelle relation avec les livres
Il fut un temps où la bibliothèque gigantesque de la Bête dans le dessin animé la Belle et la Bête me faisait baver d’envie. Ou bien celles en arrière plan sur les vidéos des Booktubers. Ce n’est plus le cas. Certes une bibliothèque bien remplie a toujours du charme à mes yeux, mais si celle-ci reflète réellement les goûts de la personne qui la détient.
Pour moi trop de choix, tue le choix. Je prévois d’ailleurs un nouveau tri de mes étagères car je constate qu’il y a encore beaucoup de surplus. Je suis loin, très loin d’être minimaliste car je reste attachée à beaucoup de choses matérielles qui m’entourent. Cependant – ayant l’intention de bientôt prendre mon envol et déménager de chez mes parents, je sais très bien que je devrais vivre dans petite surface (si j’ai 25m2 ça serait déjà très bien haha) et qu’il faudra donc que je me limite à mes « essentiels ». Limiter ma possession de livres ne veut en aucun cas dire renier mon attachement pour eux. Mes livres favoris ne me quitteront pas !

Alors qu’avant je préférais acheter plutôt qu’emprunter, c’est désormais l’inverse ! Certes, je devrais déjà m’occuper de faire baisser le nombre de livres dans ma PAL plutôt qu’emprunter à ma médiathèque ^^’ mais pour les nouveautés qui me font de l’œil, mon premier réflexe est de consulter le catalogue et de réserver l’ouvrage auprès des bibliothécaires si ils l’ont ! (Mon Kindle est aussi toujours un allié !)
Je n’ai pas acheté de livres depuis un moment. Les derniers en date étaient Lectures intimes de Virginia Wolf et Journal de Gide. Le premier car ma bibliothèque ne le possédait pas. Le second était une ancienne édition à moindre coût. Une fois lus, il n’est pas dit qu’ils resteront indéfiniment sur mes étagères. J’ai pris une certaine distance vis à vis de mes livres mais également de mes vêtements, jouets de mon enfance, DVD… J’étais un vrai petit écureuil qui accumulait les possessions auparavant – je le suis encore un peu c’est vrai, mais mes réserves ont beaucoup diminuées :p

Depuis que je travaille (pas dans l’édition vous l’aurez compris héhé), j’ai malheureusement moins de temps à consacrer à la lecture mais les livres que je décide d’ouvrir résultent désormais d’un choix personnel !
Et autre point qui a changé: je ne me considère plus comme une blogueuse littéraire comme autrefois – où je chroniquais CHACUNE de mes lectures. J’ignore comment j’étais capable de faire cela.. en tout cas, je ne le pourrais plus à présent et ma nouvelle manière de bloguer me satisfait mieux même si elle n’est plus axée uniquement sur la littérature.

Bref, tout cela pour dire que j’ai vu un changement assez net s’effectuer ces dernières années dans ma façon d’appréhender mes lectures et de gérer mes bibliothèques ^^
Et vous, quel genre de lecteurs êtes-vous ? 

Mes dernières activités livresques #3

lectures Ce mois ci, j’ai terminé comme je l’avais prévu Les Trois Mousquetaires. J’avais débuté cette lecture fin janvier, il m’aura donc fallu presque deux mois pour l’achever. J’ai pris mon temps, je ne l’ai pas lu d’une traite préférant alterner avec des lectures me demandant moins de concentration (non pas que la plume d’Alexandre Dumas soit très difficile mais il faut tout de même être concentré tout du long ;). J’avais déjà fait part de mes premières impressions lorsque j’étais à la moitié de ma lecture, la suite fut tout aussi épique. Dumas est doué pour imaginer d’extraordinaires aventures à ses personnages. Athos et D’Artagnan sont restés mes deux héros préférés du début à la fin. Athos pour sa sagesse, sa noblesse, et sa tendresse paternelle envers le jeune d’Artagnan qu’il appelle quelques fois « fils ». D’Artagnan a beaucoup d’admiration pour son mentor de dix ans son ainé. Leur relation est superbement décrite, si bien que les deux autres personnages sont presque éclipsés par la grandeur de ces deux-là. Si j’ai aimé l’humour et l’autodérision de Porthos, Aramis me fut beaucoup moins sympathique parce que moins franc que ses compagnons. Outre les quatre gentilshommes, Milady de Winter est l’autre personnage phare de ce roman. Elle a diverses identités et nationalités, elle est insaisissable, ensorcelante, dangereuse. Sa fin tragique la rend d’autant plus inoubliable ! Je compte bien évidemment lire Vingt ans après, et Le Vicomte de Bragelonne, mais je vais me laisser le temps avant d’attaquer ces pavés ^^

Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas. 1844. 893 pages. x

transition2 Je m’y connais que très peu en littérature asiatique. J’ai lu un peu de japonaise avec Murakami et je n’avais pas du tout été touchée par Kafka sur le Rivage, ni par le premier tome de 1Q84. Je suis, en quelque sorte, sortie de ma « zone de confort » en lisant la sélection de mars du club de lecture Mango&Salt. Malheureusement, j’ai tout autant été hermétique au style de Keigo Higashino. Sans doute la traduction française ne rend pas justice à sa plume car l’ensemble du récit est très plat, peu naturel dans les dialogues. Et je n’ai pas ressenti l’ombre d’une émotion pour les personnages. En revanche, la particularité de ce livre réside dans son twist de départ: un meurtre est commis dans les premières pages et nous savons qui a fait le coup. Tout l’intérêt du livre repose donc sur la manière dont la police va remonter jusqu’au coupable. C’est un roman policier inversé en quelque sorte. La notion de dévouement suggérée dans le titre est très importante dans le livre et prend tout son sens au fil du texte.

Je ne peux pas dire que j’ai aimé ce roman policier même si je lui reconnais de l’originalité dans sa construction et dans son thème (les mathématiques et la logique jouent un grand rôle). La traduction m’a posé problème tout au long de ma lecture m’empêchant de réellement entrer dans l’histoire, et le final ne m’a pas surprise tant que cela! J’aimerais tout de même m’essayer à un autre roman policier de l’auteur (La Maison où je suis mort autrefois) pour voir si la mayonnaise prend davantage :p

Le dévouement du suspect X de Keigo Higashimo. 2005. 314 pages. x

transition2 J’ai ensuite inauguré ma nouvelle liseuse en lisant And Only To Deceive de Tasha Alexander, un roman historique se déroulant à l’époque victorienne. Un livre qui s’est révélé beaucoup plus sérieux que ce que je m’imaginais. Je n’avais pas lu le résumé avant de m’y mettre, mais je m’attendais à quelque chose de léger, à une héroïne qui s’improvise détective comme dans la plupart des cozy mystery. Sauf que ce fut beaucoup plus poignant que cela. Lady Emily est veuve quand l’intrigue commence. Elle n’a été l’épouse de Philip Ashton que pendant six mois, et il ne s’agissait pas d’un mariage d’amour – Emily a accepté la demande en mariage afin d’échapper à la pression sociale de son temps, et surtout à sa mère qui la pressait de choisir un bon parti. C’est en découvrant les journaux intimes de feu son époux, qu’elle va se mettre à éprouver des sentiments pour lui.

Don’t fall in love with your dead husband, Kallista. It can bring you no joy.

Plus elle en découvre sur Philip, plus elle pleure son absence. Si elle avait appris à le connaitre plus tôt, ils auraient partagé des passions communes: il aurait pu l’initier à son amour pour la Grèce Antique, pour les antiquités… Philip semblait l’aimer profondément et elle n’avait rien vu! Emily éprouve une terrible amertume et aimerait faire machine arrière. Mais c’est trop tard… Elle se lance alors dans un apprentissage du grec, visite de nombreux musées afin de se rapprocher un tant soit peu des intérêts passés de Philip. Ce sont toutes les réflexions de l’héroïne qui m’ont fait apprécier ce livre et l’enquête ‘policière’ de ce premier tome s’invite naturellement dans son quotidien quand elle découvre que des objets précieux appartenant au British Museum ont été contrefaits et que son mari aurait potentiellement été impliqué dans un trafic d’antiquités. Je suis curieuse de voir ce que la série de Tasha Alexander peut donner sur 11 tomes (!!) et comment le personnage d’Emily Ashton évoluera par la suite !

And Only to Deceive de Tasha Alexander. 2005. 321 pages. x

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Je vous présente ma nouvelle liseuse que j’ai nommée Ada Lovelace 😛 ! Pour ceux qui me suivent sur mon Instagram, j’ai écrit un post à propos des raisons qui m’ont poussée à changer de modèle. Je suis adepte de la lecture numérique depuis 2012 et ma première liseuse – un Kindle Touch de 2011 – m’a beaucoup servi au cours de ces dernières années (surtout lorsque je lisais des manuscrits pour une maison d’édition). Je suis ravie d’être passée au Kindle Paperwhite qui offre un éclairage intégré* qui va me permettre de lire tard le soir (ou tôt le matin ^^) sans avoir besoin d’allumer ma lampe de chevet !

*Qui ne fait pas mal au yeux car il s’agit toujours de la technologie e-ink, l’opposé des écrans LCD des tablettes, smartphones et ordinateurs. 

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L’une des nouvelles options est le vocabulaire interactif qui est la synthèse de tous les mots recherchés dans le dictionnaire au cours de ma lecture. Des fiches de révision replacent le mot dans son contexte pour mieux en retenir le sens. C’est vraiment pratique, et je vais également recopier les définitions dans un carnet pour les mémoriser ^^

Comme je le disais déjà dans un article en 2012, le livre numérique est pour moi un excellent complément aux livres papier sans pour autant les supplanter !

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Enfin, je saute du coq à l’âne en vous donnant mon avis sur le saison 2 de Daredevil visionnée sur Netflix !

daredevilAprès une saison 1 très réussie, Daredevil, le justicier masqué de Hell’s Kitchen, était devenu un de mes héros Marvel préférés. Cette saison 2 m’a (presque) autant séduite et impressionnée par ses scènes d’action incroyablement orchestrées, par ses plans-séquences filmés dans l’obscurité (la « scène de bagarre dans l’escalier » est sensationnelle!). J’aime toujours autant le personnage de Daredevil, mais mon attention s’est davantage porté sur les deux autres antihéros: Elektra (interprétée superbement par la française Elodie Yung) et surtout le Punisher: personnage glaçant et complexe qui n’a pas du tout la même perception de la Justice que Daredevil. Il est fascinant malgré sa bestialité, et Jon Bernthal, est un acteur au top!! Et c’est justement en raison de cette recrudescence de violence que je suis légèrement moins enthousiaste.. La saison 1 était un peu violente déjà, mais ça restait « décent » alors que là… A partir de l’épisode 9, beaucoup de scènes m’ont fait détourner le regard. Je comprends que cette violence soit nécessaire à la série étant donné l’intrigue et les personnages impliqués et c’est sans doute aussi sombre dans les Comics Marvel, mais ce fut beaucoup trop sanglant à mon goût. Ca n’empêche pas que j’ai apprécié cette saison 2 si je fais abstraction de certaines scènes ! Les + : le rythme, les diverses intrigues, le traitement des personnages principaux et secondaires, l’ambiance électrique de la ville de NY la nuit etc.. Et j’ai hâte de voir la saison 3 qui promet d’être épique (et tout aussi dark…).

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Je ne pense pas écrire un bilan culturel du mois de mars comme le mois dernier, car j’ai déjà parlé de toutes mes lectures ici ou sur Facebook. Je vous ai aussi assez rebattu les oreilles avec le livre et le film Brooklyn – véritable coup de coeur de ce début d’année et je serai capable d’écrire encore un paragraphe entier dessus donc je vais m’abstenir haha. Donc il n’y aurait rien de neuf à dire dans un article bilan ! Mais je vous retrouve bien vite avec mes prochaines lectures ☺️