A moi la Toscane !

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Je me souviens que lorsque j’étais petite – puis adolescente, lorsque je partais l’été, une partie de moi appréhendait ces longues vacances d’un mois. La destination était invariablement l’Italie. Je ne me rendais pas compte alors de la chance que j’avais de partir 30 jours dans un pays aussi riche culturellement et avec des paysages à couper le souffle. Surtout que mon père prenait soin de choisir chaque année une nouvelle région – ce qui fait qu’en plus d’une quinzaine d’étés – j’ai visité un paquet de villes italiennes ! Je n’ai pas gardé énormément de souvenirs de mes toutes premières vacances là bas – que des bribes, des réminiscences, des sensations – c’est plus tardivement au cours de mon adolescence que j’ai pris conscience de combien j’aimais ce pays. Alors que je râlais avant de partir étant plus jeune (« 1 mois sans internet, c’est invivable !! »), j’étais finalement bien contente de retrouver chaque année un petit coin ravissant du pays de mon grand-père. Ca fait aujourd’hui 3 ans que je n’y suis pas allée – j’ai visité de merveilleux pays entre-temps (Japon, Irlande, Pays-Bas) mais voilà que l’Italie me manque, c’est pour cela que je m’y rends de nouveau dès demain ! Malheureusement les vacances d’un mois c’est terminé, je me contenterai d’une semaine en Toscane ! En pleine campagne avec des cyprès à perte de vue. La location sera assez distancée de Florence (presque 2h), je ne passerai qu’une seule journée dans cette ville que je connais déjà bien – et qui est sublime ! Ca sera surtout l’occasion de visiter tout un tas de petits villages :)

Je redoute toujours les deux jours de voyage en voiture avec une escale au sommet des Alpes mais une fois sur place, je compte prendre le temps de savourer ces quelques jours de « déconnexion » qui s’offrent à moi ! Contrairement à dans le passé, mon forfait téléphonique me donne maintenant la possibilité d’avoir internet dans toute l’Europe, mais j’ai l’intention de me couper le plus possible des réseaux ! Je m’accorderai peut être 30-45 minutes le soir pour poster des photos sur Instagram qui est en réalité le seul réseau social auquel je suis vraiment accro !

Comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessus, je n’apporte que deux ouvrages. Ma lecture actuelle « L’Ancre des rêves » de Gaëlle Nohant offert par ma chère Marie pour mon anniversaire ♥︎ Et un thriller « Glacé » qui me fait les yeux doux depuis qu’il a rejoint ma PAL en 2012 (!) lors du salon Saint Maur en poche. Auparavant je remplissais un sac entier de livres (le privilège de partir en voiture !) pour avoir du choix mais cette année, deux ouvrages seront largement suffisants !

— Temps forts d’Août —

tokyoLes Délices de Tokyo de Durian Sukegawa est un court roman japonais qui allie poésie et tendresse. L’histoire débute par la rencontre d’un vendeur de Dorayaki – ces pâtisseries japonaises traditionnelles fourrées à la pâte d’haricot rouge, et d’une vieille dame qui souhaiterait offrir son expertise en la confection de ces gâteaux. C’est une belle amitié qui commence alors – et un secret se découvre au fil des pages. J’ignorais tout des conditions des personnes malades de la lèpre dans les sanatoriums après la Guerre au Japon et ça m’a très attristée pour elles.
Je ne suis pas une experte en littérature japonaise – mais dans quasiment tous les ouvrages que j’ai lus, il en ressortait une part de fantastique même subtile. Même dans un roman très contemporain comme celui-ci, on discerne une pointe de magie à travers l’idée de la réincarnation.
Ce roman se lit avec délice – et aussi avec un petit pincement au coeur.

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game-of-thrones-une-1ere-bande-annonce-pour-la-saison-7-90663La Saison 7 de Game of Thrones s’est achevée le week-end dernier. Je regarde la série depuis ses débuts – car il est bien difficile d’échapper aux discussions dans mon cercle d’amis et même au travail ! Si je ne suis pas une adepte des scènes de guerre un peu trop graphiques ainsi qu’à l’abondance de scènes érotiques dans les premiers saisons, il faut bien avouer que cet univers médieval-fantastique fait désormais partie de mon imaginaire. Bien des fois je me prends à penser aux personnages et à certaines scènes ancrées dans ma mémoire ! J’ai lu le premier tome et une partie du second il y a plusieurs années. La traduction française est abominable… Je m’étais alors procurée tous les opus en anglais – mais je ne me suis pas encore motivée pour les lire ! Mais après une saison aussi palpitante que cette dernière, ma motivation est de nouveau à la hausse ! Tout le monde n’est pas du même avis, mais je me suis souvent ennuyée devant certaines scènes interminables dans les précédentes saisons que là les choses bougent ENFIN!! Qui sait, peut être que j’avancerai dans les livres avant le retour de l’ultime saison en 2019 ^^

Autres séries vues : Happy Valley, saison 2 sur Netflix. C’est très sombre voire carrément morose comme série policière mais qu’est-ce que c’est c’est prenant ! Je me suis également mise à la série française Hero Corp. Je n’en ai pas encore assez vu pour vous donner mon avis, mais probablement bientôt !


Votre été à été bon ? A bientôt ! ^^

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The Sailor Who Fell from Grace with the Sea

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Le tumulte des flots: Il s’agit du second livre de Mishima que je découvre, et celui-ci décrit avec beaucoup de délicatesse les premiers amours d’un jeune marin et d’une riche héritière. Leur histoire est racontée avec beaucoup de tendresse, de simplicité. C’est attendrissant à lire. Shinji est amené à défendre fermement cet amour, à relever des épreuves pour être accepté par le père de Hatsue qui ne veut pas donner la main de sa fille à n’importe qui. J’ai ressenti la même chose que lorsque j’ai lu Confession d’un masque: l’écriture de Mishima est envoutante, intemporelle. J’ai encore pris en note certaines pensées des personnages – plusieurs fois Mishima écrit des phrases, des réflexions qui résonnent en moi. Comme des petites vérités sur moi-même qui surgissent au milieu d’un passage. Incapable de me détacher de la plume de Mishima, j’ai lu tout de suite après Le Marin rejeté par la mer. Encore une fois la mer est très présente, et cette fois-ci elle amène une certaine mélancolie à l’histoire. Le premier roman comme le second ont un point de départ simple. Rien d’extravagant, ni d’original. Et pourtant, dès les premières lignes je suis absorbée toute entière dans leur intrigue. Le second est bien plus amer dans sa conclusion – mais l’ultime métaphore est tout de même mélodieuse. Après cette lecture, j’ai enchainé avec un 4eme livre de Mishima – c’est une spirale !, Le Pavillon d’Or que je n’ai pas encore fini – car il est beaucoup plus dense et a beaucoup plus de pages que les autres. J’aime bien pour le moment ^^

Pour rester dans la tendance japonaise, j’ai relu quelques mangas ! Ca ne m’était pas arrivé depuis le lycée. Vous ne le savez pas, mais je me suis beaucoup intéressée à la culture asiatique : japonaise et surtout coréenne !! – au collège et au lycée. Pendant plusieurs années, j’ai vu, j’ai mangé, j’ai écouté, j’ai rêvé coréen !
J’ai aussi beaucoup lu de mangas japonais puis j’ai arrêté. Trop onéreux et je n’étais pas inscrite à la bibliothèque pour en emprunter à cette époque. Pourtant j’adorais cela ! Parmi les séries qui ont eu un impact sur mon adolescence, il y a Fruits Basket, Love Hina, Nana et.. Gals! Je me souviens de m’être tapée des fous rire phénoménaux et j’étais curieuse de les relire 10 ans plus tard. Ce manga est assez vieux, il date de 1999 et pourtant, il n’a pas pris une ride. J’ai encore beaucoup ri face aux situations abracadabrantes dans lesquelles se retrouve Ran, l’héroïne lycéenne reine du quartier très hype de Shibuya à Tokyo. Heureusement que j’ai gardé les 10 tomes de cette série, car je vais me remettre à tous les lire ! Je me suis aussi de nouveau penchée sur GTO – un manga que je trouvais déjà subversif à l’époque et j’ai le même ressenti aujourd’hui x) C’est l’histoire d’un professeur anticonformiste dans un lycée japonais. C’est violent, vulgaire, dérangeant. Ce qui me plaisait dans ce manga, c’est qu’il détonnait des autres séries plutôt à l’eau de rose que je lisais. Celui ci est âpre, sans concession. Derrière cette noirceur, il y a des moments de franche rigolade aussi! Par contre, je n’ai jamais lu les 25 volumes de la série – mais seulement une petite dizaine je crois. Je continuerai sur ma lancée de redécouverte des mangas qui ont marqué ma « jeunesse » ^^

Ce regain d’intérêt pour le Japon n’est pas anodin. Si vous me suivez sur Instagram, vous savez que je vais visiter ce pays en avril prochain 😄

Confession d’un masque • Yukio Mishima

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Yukio Mishima.. un pseudonyme qui ne me disait encore rien il y a 10 jours et qui à présent, me trotte dans la tête. La question que vous vous posez peut être est comment j’en suis venue à m’intéresser à ce monsieur japonais. Une youtubeuse française (qui fait principalement des vidéos en anglais) que je suis quasi-religieusement depuis des années – sans être toujours d’accord avec tous ses propos mais qui m’intéresse suffisamment pour l’écouter ^^, avait parlé de Confession d’un masque comme étant un de ses livres préférés de tous les temps – et elle lit beaucoup !
J’étais intriguée, mais je suis toujours un petit peu réfractaire à lire de la littérature japonaise. Je n’ai jamais eu de coups de coeur pour un roman d’un auteur japonais jusqu’à maintenant mais j’avais envie de laisser une chance à ce curieux romancier.
Ce roman aux ‘résonances autobiographiques’ dixit l’éditeur, Yukio Mishima l’a écrit très jeune. A 24 ans. Il y fait part de sa quête d’identité sexuelle et il réalise très tôt qu’il éprouve davantage d’attirance pour les garçons de son âge que pour les filles. Revendiquer son homosexualité dans les années 40 au Japon était bien entendu impensable, et il dissimula ses penchants « honteux » (selon lui) derrière un masque.

Cependant dans ce livre, il ne cache rien de ses émois. C’est cela que j’ai trouvé saisissant: il ne prend pas de gant pour parler ouvertement et crûment de ses fantasmes – aussi bien sexuels que ses envies de mourir. Alors oui, vous ne savez peut être pas encore, mais Yukio Mishima s’est suicidé de manière spectaculaire par hara-kiri en 1970 (!). Il s’est ouvert le ventre, et a demandé à un ‘disciple’ de le décapiter selon les règles du rituel du seppuku… Particulier n’est ce pas!? Je n’avais pas tout de suite lu la biographie de Yukio Mishima avant de commencer Confession d’un masque, et de nombreuses choses se sont alors éclairées après que je me sois renseignée sur sa vie ! Car dans ce livre datant de 1949, on remarque qu’il était déjà obnubilé par l’idée de mourir d’une manière violente – comme si son acte ultime avait été prémédité toute sa vie. La perspective de la Mort le suit constamment et il voit en elle une délivrance : « Les raids aériens devenaient plus fréquents. J’en avais une peur extraordinaire et pourtant j’attendais en même temps la mort avec une sorte d’impatience, avec une espérance pleine de douceur. Comme je l’ai noté plusieurs fois, l’avenir était pour moi un lourd fardeau. Dès le début, la vie m’avait écrasé sous un pesant sentiment de devoir. Bien que je fusse de toute évidence incapable d’accomplir ce devoir, la vie me harcelait, me reprochait ce manquement.(…) » page 125 édition folio.

Quand on lit l’autobiographie d’une personne, on ne fait plus qu’un avec son esprit et ses pensées. Vous allez me dire alors que ce livre doit être infiniment déprimant. Il l’est par la souffrance que le jeune homme ressent à ne pas être comme les garçons de son âge, à devoir faire semblant de fantasmer lui aussi sur des femmes alors qu’il n’a en tête que le tableau de Guido Reni représentant Saint Sebastien dénudé et glabre percé de flèches (reproduction ci-dessus). Cette peinture va l’obséder – littéralement – toute sa vie. Il se fera même photographier dans la même pose.
Sa plume est fascinante et tout ce que nous raconte Yukio Mishima l’est aussi. C’est un auteur qui écrit avec ses tripes, qui s’abandonne à l’écriture, qui n’omet rien même s’il sait que ses propos vont choquer ses contemporains. Son mal-être est pleinement ressenti par le lecteur – et c’est d’autant plus bouleversant quand on sait ce qui adviendra de lui quelques années plus tard. Ce livre est puissant car Yukio Mishima fait fi des moeurs de son époque en parlant ouvertement d’homosexualité, de fantasmes morbides – très inspirés de Sade.

Je ne saurais mettre des mots sur ce qui m’a autant plu dans ce livre – ça a sans doute à voir avec la sensibilité et la franchise du narrateur. J’ai par contre conscience que Confession d’un masque ne plaira pas à tout le monde ! En tout cas, pour ma part je me suis empressée de commander d’autres ouvrages de Mishima ainsi que d’en emprunter à la bibliothèque. Je suis en ce moment même à la moitié du « Tumulte des Flots » et le charme opère tout autant !

Mes dernières activités livresques #3

lectures Ce mois ci, j’ai terminé comme je l’avais prévu Les Trois Mousquetaires. J’avais débuté cette lecture fin janvier, il m’aura donc fallu presque deux mois pour l’achever. J’ai pris mon temps, je ne l’ai pas lu d’une traite préférant alterner avec des lectures me demandant moins de concentration (non pas que la plume d’Alexandre Dumas soit très difficile mais il faut tout de même être concentré tout du long ;). J’avais déjà fait part de mes premières impressions lorsque j’étais à la moitié de ma lecture, la suite fut tout aussi épique. Dumas est doué pour imaginer d’extraordinaires aventures à ses personnages. Athos et D’Artagnan sont restés mes deux héros préférés du début à la fin. Athos pour sa sagesse, sa noblesse, et sa tendresse paternelle envers le jeune d’Artagnan qu’il appelle quelques fois « fils ». D’Artagnan a beaucoup d’admiration pour son mentor de dix ans son ainé. Leur relation est superbement décrite, si bien que les deux autres personnages sont presque éclipsés par la grandeur de ces deux-là. Si j’ai aimé l’humour et l’autodérision de Porthos, Aramis me fut beaucoup moins sympathique parce que moins franc que ses compagnons. Outre les quatre gentilshommes, Milady de Winter est l’autre personnage phare de ce roman. Elle a diverses identités et nationalités, elle est insaisissable, ensorcelante, dangereuse. Sa fin tragique la rend d’autant plus inoubliable ! Je compte bien évidemment lire Vingt ans après, et Le Vicomte de Bragelonne, mais je vais me laisser le temps avant d’attaquer ces pavés ^^

Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas. 1844. 893 pages. x

transition2 Je m’y connais que très peu en littérature asiatique. J’ai lu un peu de japonaise avec Murakami et je n’avais pas du tout été touchée par Kafka sur le Rivage, ni par le premier tome de 1Q84. Je suis, en quelque sorte, sortie de ma « zone de confort » en lisant la sélection de mars du club de lecture Mango&Salt. Malheureusement, j’ai tout autant été hermétique au style de Keigo Higashino. Sans doute la traduction française ne rend pas justice à sa plume car l’ensemble du récit est très plat, peu naturel dans les dialogues. Et je n’ai pas ressenti l’ombre d’une émotion pour les personnages. En revanche, la particularité de ce livre réside dans son twist de départ: un meurtre est commis dans les premières pages et nous savons qui a fait le coup. Tout l’intérêt du livre repose donc sur la manière dont la police va remonter jusqu’au coupable. C’est un roman policier inversé en quelque sorte. La notion de dévouement suggérée dans le titre est très importante dans le livre et prend tout son sens au fil du texte.

Je ne peux pas dire que j’ai aimé ce roman policier même si je lui reconnais de l’originalité dans sa construction et dans son thème (les mathématiques et la logique jouent un grand rôle). La traduction m’a posé problème tout au long de ma lecture m’empêchant de réellement entrer dans l’histoire, et le final ne m’a pas surprise tant que cela! J’aimerais tout de même m’essayer à un autre roman policier de l’auteur (La Maison où je suis mort autrefois) pour voir si la mayonnaise prend davantage :p

Le dévouement du suspect X de Keigo Higashimo. 2005. 314 pages. x

transition2 J’ai ensuite inauguré ma nouvelle liseuse en lisant And Only To Deceive de Tasha Alexander, un roman historique se déroulant à l’époque victorienne. Un livre qui s’est révélé beaucoup plus sérieux que ce que je m’imaginais. Je n’avais pas lu le résumé avant de m’y mettre, mais je m’attendais à quelque chose de léger, à une héroïne qui s’improvise détective comme dans la plupart des cozy mystery. Sauf que ce fut beaucoup plus poignant que cela. Lady Emily est veuve quand l’intrigue commence. Elle n’a été l’épouse de Philip Ashton que pendant six mois, et il ne s’agissait pas d’un mariage d’amour – Emily a accepté la demande en mariage afin d’échapper à la pression sociale de son temps, et surtout à sa mère qui la pressait de choisir un bon parti. C’est en découvrant les journaux intimes de feu son époux, qu’elle va se mettre à éprouver des sentiments pour lui.

Don’t fall in love with your dead husband, Kallista. It can bring you no joy.

Plus elle en découvre sur Philip, plus elle pleure son absence. Si elle avait appris à le connaitre plus tôt, ils auraient partagé des passions communes: il aurait pu l’initier à son amour pour la Grèce Antique, pour les antiquités… Philip semblait l’aimer profondément et elle n’avait rien vu! Emily éprouve une terrible amertume et aimerait faire machine arrière. Mais c’est trop tard… Elle se lance alors dans un apprentissage du grec, visite de nombreux musées afin de se rapprocher un tant soit peu des intérêts passés de Philip. Ce sont toutes les réflexions de l’héroïne qui m’ont fait apprécier ce livre et l’enquête ‘policière’ de ce premier tome s’invite naturellement dans son quotidien quand elle découvre que des objets précieux appartenant au British Museum ont été contrefaits et que son mari aurait potentiellement été impliqué dans un trafic d’antiquités. Je suis curieuse de voir ce que la série de Tasha Alexander peut donner sur 11 tomes (!!) et comment le personnage d’Emily Ashton évoluera par la suite !

And Only to Deceive de Tasha Alexander. 2005. 321 pages. x

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Je vous présente ma nouvelle liseuse que j’ai nommée Ada Lovelace 😛 ! Pour ceux qui me suivent sur mon Instagram, j’ai écrit un post à propos des raisons qui m’ont poussée à changer de modèle. Je suis adepte de la lecture numérique depuis 2012 et ma première liseuse – un Kindle Touch de 2011 – m’a beaucoup servi au cours de ces dernières années (surtout lorsque je lisais des manuscrits pour une maison d’édition). Je suis ravie d’être passée au Kindle Paperwhite qui offre un éclairage intégré* qui va me permettre de lire tard le soir (ou tôt le matin ^^) sans avoir besoin d’allumer ma lampe de chevet !

*Qui ne fait pas mal au yeux car il s’agit toujours de la technologie e-ink, l’opposé des écrans LCD des tablettes, smartphones et ordinateurs. 

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L’une des nouvelles options est le vocabulaire interactif qui est la synthèse de tous les mots recherchés dans le dictionnaire au cours de ma lecture. Des fiches de révision replacent le mot dans son contexte pour mieux en retenir le sens. C’est vraiment pratique, et je vais également recopier les définitions dans un carnet pour les mémoriser ^^

Comme je le disais déjà dans un article en 2012, le livre numérique est pour moi un excellent complément aux livres papier sans pour autant les supplanter !

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Enfin, je saute du coq à l’âne en vous donnant mon avis sur le saison 2 de Daredevil visionnée sur Netflix !

daredevilAprès une saison 1 très réussie, Daredevil, le justicier masqué de Hell’s Kitchen, était devenu un de mes héros Marvel préférés. Cette saison 2 m’a (presque) autant séduite et impressionnée par ses scènes d’action incroyablement orchestrées, par ses plans-séquences filmés dans l’obscurité (la « scène de bagarre dans l’escalier » est sensationnelle!). J’aime toujours autant le personnage de Daredevil, mais mon attention s’est davantage porté sur les deux autres antihéros: Elektra (interprétée superbement par la française Elodie Yung) et surtout le Punisher: personnage glaçant et complexe qui n’a pas du tout la même perception de la Justice que Daredevil. Il est fascinant malgré sa bestialité, et Jon Bernthal, est un acteur au top!! Et c’est justement en raison de cette recrudescence de violence que je suis légèrement moins enthousiaste.. La saison 1 était un peu violente déjà, mais ça restait « décent » alors que là… A partir de l’épisode 9, beaucoup de scènes m’ont fait détourner le regard. Je comprends que cette violence soit nécessaire à la série étant donné l’intrigue et les personnages impliqués et c’est sans doute aussi sombre dans les Comics Marvel, mais ce fut beaucoup trop sanglant à mon goût. Ca n’empêche pas que j’ai apprécié cette saison 2 si je fais abstraction de certaines scènes ! Les + : le rythme, les diverses intrigues, le traitement des personnages principaux et secondaires, l’ambiance électrique de la ville de NY la nuit etc.. Et j’ai hâte de voir la saison 3 qui promet d’être épique (et tout aussi dark…).

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Je ne pense pas écrire un bilan culturel du mois de mars comme le mois dernier, car j’ai déjà parlé de toutes mes lectures ici ou sur Facebook. Je vous ai aussi assez rebattu les oreilles avec le livre et le film Brooklyn – véritable coup de coeur de ce début d’année et je serai capable d’écrire encore un paragraphe entier dessus donc je vais m’abstenir haha. Donc il n’y aurait rien de neuf à dire dans un article bilan ! Mais je vous retrouve bien vite avec mes prochaines lectures ☺️